Assemblée nationaleEn coursProposition de loi ordinaire

Proposition de loi pour un démarchage téléphonique consenti et une protection renforcée des consommateurs contre les abus

En clair

Cette proposition de loi vise à encadrer strictement le démarchage téléphonique en instaurant un principe de consentement préalable obligatoire pour les consommateurs. Elle interdit les appels non sollicités à partir du 1er janvier 2026, sauf exceptions précises comme pour les services de livraison à domicile de produits alimentaires. Le texte renforce aussi les sanctions en cas d'abus, avec des peines pouvant aller jusqu'à 5 ans de prison et 500 000 euros d'amende, voire 20 % du chiffre d'affaires pour les entreprises. Des mesures complémentaires visent à clarifier les règles horaires et à faciliter le contrôle par les autorités compétentes. L'objectif est de mieux protéger les citoyens contre les sollicitations abusives tout en maintenant certaines exceptions sectorielles ciblées. --- POSITIONS Tous les groupes politiques représentés à l'Assemblée nationale ont voté en faveur de la proposition de loi dans son ensemble lors de la première lecture, avec des scores unanimes ou quasi unanimes. Le RN [extrême droite], DEM [centre], SOC [centre gauche], LFI-NFP [gauche], EPR [centre], HOR [centre droit], ECOS [gauche], DR [droite], UDDPLR [droite], GDR [extrême gauche], LIOT [centre] et NI [centre] ont tous voté pour sans abstention ni opposition. Cependant, des divergences apparaissent sur certains articles spécifiques. LFI-NFP [gauche] et ECOS [gauche], bien que favorables au texte global, se sont opposés à l'article 1er bis et à l'article 3. LFI-NFP a voté contre ces deux articles, tandis qu'ECOS a rejeté l'article 1er bis tout en soutenant l'article 3. Aucun groupe ne s'est abstenu sur l'ensemble du texte ou sur les articles clés.

Résumé généré par IA
17
Scrutins
6
Adoptés
11
Rejetés
101
Amendements
6 adoptés11 rejetés

Les réunions de commission et les séances publiques où ce texte a été examiné, dans l'ordre. Chaque étape mène à son débat complet.