l'amendement n° 445 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).
Étape d'un dossier législatif
Fin de vie
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En clair
Cet amendement proposait d'ajouter le mot "active" après "aide" dans la définition du droit à l'aide à mourir, pour préciser que cette aide serait une "aide active". Concrètement, cela aurait clarifié que la substance létale serait administrée directement par un médecin ou un infirmier, et non simplement autorisée ou facilitée indirectement.
Résumé généré par IADéfendu en séance

Comment distinguez-vous, dans le terme « aide à mourir », l’autoadministration d’une part et l’injection par un tiers d’autre part ? L’éthique du geste et l’impact sur les personnes qui restent ne sont absolument pas les mêmes.Pour poursuivre les propos de mon collègue Sitzenstuhl, la demande émane bien du patient, mais la décision appartient au corps médical,… …suivant une pseudo-procédure collégiale, qui détermine si les critères sont respectés et si le patient est éligible. Ainsi, vous faite…