Assemblée nationalePromulguéProposition de loi ordinaire

Fin de vie

Commissions saisies

En clair

La proposition de loi relative à la fin de vie, adoptée définitivement le 15 juillet 2026 et promulguée le 18 août 2026, encadre l'accès à l'aide à mourir en France. Le texte autorise les patients majeurs atteints de maladies incurables et souffrant de douleurs réfractaires aux traitements à demander une aide médicale pour mettre fin à leurs jours. Il impose des garanties strictes : plusieurs consultations médicales, évaluation de la souffrance, information sur les alternatives comme les soins palliatifs, et délai de réflexion. La procédure inclut la consultation d'une équipe soignante pluridisciplinaire et la validation par deux médecins. La loi crée aussi une nouvelle infraction pour sanctionner les pressions exercées sur une personne vulnérable afin qu'elle demande cette aide. Les établissements de santé et les professionnels de santé sont protégés juridiquement lorsqu'ils participent à cette procédure dans le cadre légal. --- POSITIONS Le Rassemblement National [extrême droite] s'est opposé à l'ensemble du texte, avec 62 voix pour et 411 contre. Il a aussi voté contre l'article 17 et les articles 9, 6 et 4, tout en s'abstenant majoritairement sur l'article 4 en première lecture. Ensemble pour la République [centre] a soutenu le texte dans son ensemble avec 248 voix pour et 59 contre. Il a voté pour l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et a toujours adopté une position favorable sur ces articles. Les Socialistes et apparentés [centre gauche] ont massivement soutenu la proposition de loi, avec 234 voix pour et 16 contre. Ils ont voté pour l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et n'ont jamais voté contre ces articles. La France insoumise - Nouveau Front Populaire [gauche] a très largement soutenu le texte, avec 247 voix pour et 6 contre. Le groupe a voté pour l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et n'a jamais voté contre ces articles. La Droite Républicaine [droite] s'est opposée au texte dans son ensemble, avec 19 voix pour et 153 contre. Elle a voté contre l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et a toujours adopté une position opposée sur ces articles. Les Écologistes et sociaux [gauche] ont très majoritairement soutenu la proposition de loi, avec 135 voix pour et 5 contre. Le groupe a voté pour l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et n'a jamais voté contre ces articles. Les Démocrates [centre] ont plutôt soutenu le texte, avec 79 voix pour et 53 contre. Ils ont voté pour l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et ont toujours adopté une position favorable sur ces articles. Horizons & Indépendants [centre droit] est divisé, avec 65 voix pour et 65 contre. Le groupe a voté contre l'article 17, mais a soutenu les articles 9, 6 et 4, montrant une position nuancée selon les articles. L'Union des droites pour la République [droche] s'est opposée au texte dans son ensemble, avec 0 voix pour et 66 contre. Elle a voté contre l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et s'est abstenue majoritairement sur l'article 4 en première lecture. La Gauche Démocrate et Républicaine [extrême gauche] a très majoritairement soutenu la proposition de loi, avec 43 voix pour et 7 contre. Le groupe a voté pour l'article 17, les articles 9, 6 et 4, et n'a jamais voté contre ces articles. Les Non-inscrits [centre] ont plutôt voté contre le texte dans son ensemble, avec 13 voix pour et 27 contre. Cependant, le groupe a voté pour l'article 17 et l'article 4 en première et seconde lecture, montrant une position contrastée selon les articles.

Résumé généré par IA
931
Scrutins
98
Adoptés
833
Rejetés
9269
Amendements
98 adoptés833 rejetés
Loi promulguéeLoi n°2026-794

relative au droit à l'aide à mourir

Publiée au Journal officiel le 18 août 2026

n°2153• ART. 12, alinéa 3

Sous-amendement à l'amendement n°674 de M. Monnet

M. Delautrette, M. Philippe Vigier, Mme Abadie-Amiel, Mme Leboucher et Mme Liso

Ce sous-amendement vise à préciser la portée de l'effet suspensif prévu par l'amendement 674 en spécifiant qu'il s'applique aux procédures de référé-liberté et de référé-suspension devant la juridiction administrative. En pratique, la contestation, par la personne chargée de la mesure de protection, de la décision autorisant une personne protégée à recourir à l'aide à mourir devrait s'effectuer par la voie de ces procédures d'urgence, qui permettent une résolution rapide du litige - le délai de jugement étant fixé à quarante-huit heures dans le cas d'un référé-liberté. Il en va déjà ainsi des recours portant sur la limitation ou l'arrêt des traitements dont la poursuite traduirait une obstination déraisonnable, qui prennent dans la quasi-totalité des cas la forme d'un tel référé. Le cas échéant, le médecin suspend sa décision jusqu'à ce que le juge se prononce. L'amendement 674 définit une procédure analogue en prévoyant que la saisine du juge administratif suspende la procédure d'aide à mourir et que le juge se prononce dans un délai de deux jours. Aussi, ce sous-amendement vise à préciser que la suspension de la procédure concerne les recours en référé-liberté ou en référé-suspension, prévus respectivement aux articles L. 521-2 et L. 521-1 du code de justice administrative. En outre, il supprime la mention du délai de jugement de deux jours : dans le cas du référé-liberté, cette précision est satisfaite par les termes mêmes de l'article L. 521-2 précité ; dans le cas du référé-suspension, si le code de justice administrative ne fixe pas de délai, le juge adapte en pratique son office aux circonstances de l'affaire pour se prononcer en temps utile, compte tenu de la condition d'urgence qui caractérise cette voie de recours.

Déposé le 27 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2152• ART. 9, alinéa 10

le Gouvernement

Amendement de coordination

Déposé le 27 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°1• ART. 2, alinéa 6

M. Philippe Vigier, Mme Liso, Mme Abadie-Amiel, M. Delautrette et Mme Leboucher

Cet amendement vise à rétablir la possibilité que la substance létale soit administrée par un médecin.

Déposé le 27 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2151 (Rect)• ART. 17

Sous-amendement à l'amendement n°4 de M. Simion

M. Bernhardt

L'objectif de ce sous-amendement est d'équilibrer les peines entre le délit d'incitation et le délit d'entrave.

Déposé le 26 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2150• ART. 17

Sous-amendement à l'amendement n°569 de Mme Corneloup

Mme Erodi, Mme Abomangoli, M. Alexandre, M. Amard, Mme Amiot, Mme Amrani, M. Arenas, M. Arnault, Mme Belouassa-Cherifi, Mme Bentorki, M. Bernalicis, M. Bex, M. Bilongo, M. Bompard, M. Boumertit, M. Boyard, M. Cadalen, M. Caron, M. Carrière, Mme Cathala, M. Cernon, Mme Chikirou, M. Clouet, M. Coquerel, M. Coulomme, M. Delogu, M. Diouara, Mme Dufour, Mme Feld, M. Fernandes, Mme Ferrer, M. Gaillard, Mme Guetté, Mme Hamdane, Mme Hignet, M. Kerbrat, M. Lachaud, M. Lahmar, M. Laisney, M. Le Coq, M. Le Gall, M. Legavre, Mme Legrain, Mme Lejeune, Mme Lepvraud, M. Léaument, Mme Élisa Martin, M. Maudet, Mme Maximi, Mme Mesmeur, Mme Manon Meunier, M. Nilor, Mme Nosbé, Mme Obono, Mme Oziol, Mme Panot, M. Pilato, M. Piquemal, M. Portes, M. Prud'homme, M. Ratenon, M. Saint-Martin, M. Saintoul, Mme Soudais, Mme Stambach-Terrenoir, M. Aurélien Taché, Mme Taurinya, M. Tavel, Mme Trouvé et M. Vannier

Déposé le 24 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2149• ART. 12, alinéa 3

Mme Joncour, Mme Dogor-Such, Mme Bamana, Mme Ranc et M. Bentz

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2148• ART. 10, alinéa 4

Mme Joncour, Mme Dogor-Such, Mme Bamana, Mme Ranc et M. Bentz

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2147• ART. 6, alinéa 10

Mme Joncour, Mme Dogor-Such, Mme Bamana, Mme Ranc et M. Bentz

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2146• ART. 6, alinéa 13

M. Monnet, Mme Lebon, M. Brugerolles, M. Lecoq, M. Maillot, M. Maurel et Mme Reid Arbelot

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2145• APRÈS ART. 19 BIS

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2144• APRÈS ART. 19 BIS

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2143• APRÈS ART. 19 BIS

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2142• APRÈS ART. 19 BIS

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2141• ART. 19 BIS, alinéa 4

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Cet amendement modifie le délais.

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2140• ART. 19 BIS, alinéa 4

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Cet amendement modifie le délais.

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2139• ART. 19 BIS, alinéa 1

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Cet amendement modifie le délais.

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2138• ART. 19, alinéa 4

M. Verny, M. Allegret-Pilot et M. Trébuchet

Cet amendement vise à substituer l’expression euphémisante « aide à mourir » par des formulations qui désignent explicitement la réalité des actes en question. Cette démarche s’inscrit dans un impératif de véracité lexicale, de clarté du débat démocratique et de respect de l’intelligence des citoyens. Comme le rappelait Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Le vocabulaire employé dans cette proposition de loi participe d’une stratégie visant à dissimuler la réalité de la suppression volontaire d’une vie humaine. Or, la nature d’un acte n’est pas modifiée par les mots qu’on utilise pour le désigner. Seule l’expression « aide à mourir » est utilisée dans le texte, entretenant une confusion préoccupante avec l’acte de soigner. Ces euphémismes ne sont pas neutres. Ils visent à rapprocher des actes de mise à mort de la pratique du soin, jusqu’à les faire apparaître comme une continuité naturelle de celui-ci. C’est cette manipulation du langage que nos amendements cherchent à révéler : l’objectif réel du texte est de faire glisser l’acte de donner la mort dans le champ de la pratique médicale, alors même qu’il s’en éloigne radicalement par son essence. Ce brouillage est d’autant plus inquiétant qu’il intervient dans un contexte où la mission des soins palliatifs est déjà fragilisée par l’irresponsabilité des gouvernements successifs. En étendant le flou lexical, le texte proposé crée un glissement sémantique dangereux, qui menace à terme la clarté de la mission du médecin. Ces amendements ne visent donc pas à empêcher un débat, mais à empêcher un faux débat biaisé dès le départ dans le but de tromper les Français. Refuser de dire les choses, c’est empêcher les citoyens de choisir en conscience. Nommer les actes, c’est la condition d’un débat éthique, digne, lucide et responsable. « La perversion de la cité commence par la fraude des mots. »

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2137• ART. 19, alinéa 4

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Cet amendement vise à substituer l’expression euphémisante « aide à mourir » par des formulations qui désignent explicitement la réalité des actes en question. Cette démarche s’inscrit dans un impératif de véracité lexicale, de clarté du débat démocratique et de respect de l’intelligence des citoyens. Comme le rappelait Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Le vocabulaire employé dans cette proposition de loi participe d’une stratégie visant à dissimuler la réalité de la suppression volontaire d’une vie humaine. Or, la nature d’un acte n’est pas modifiée par les mots qu’on utilise pour le désigner. Seule l’expression « aide à mourir » est utilisée dans le texte, entretenant une confusion préoccupante avec l’acte de soigner. Ces euphémismes ne sont pas neutres. Ils visent à rapprocher des actes de mise à mort de la pratique du soin, jusqu’à les faire apparaître comme une continuité naturelle de celui-ci. C’est cette manipulation du langage que nos amendements cherchent à révéler : l’objectif réel du texte est de faire glisser l’acte de donner la mort dans le champ de la pratique médicale, alors même qu’il s’en éloigne radicalement par son essence. Ce brouillage est d’autant plus inquiétant qu’il intervient dans un contexte où la mission des soins palliatifs est déjà fragilisée par l’irresponsabilité des gouvernements successifs. En étendant le flou lexical, le texte proposé crée un glissement sémantique dangereux, qui menace à terme la clarté de la mission du médecin. Ces amendements ne visent donc pas à empêcher un débat, mais à empêcher un faux débat biaisé dès le départ dans le but de tromper les Français. Refuser de dire les choses, c’est empêcher les citoyens de choisir en conscience. Nommer les actes, c’est la condition d’un débat éthique, digne, lucide et responsable. « La perversion de la cité commence par la fraude des mots. »

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2136• ART. 19, alinéa 4

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Cet amendement vise à substituer l’expression euphémisante « aide à mourir » par des formulations qui désignent explicitement la réalité des actes en question. Cette démarche s’inscrit dans un impératif de véracité lexicale, de clarté du débat démocratique et de respect de l’intelligence des citoyens. Comme le rappelait Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Le vocabulaire employé dans cette proposition de loi participe d’une stratégie visant à dissimuler la réalité de la suppression volontaire d’une vie humaine. Or, la nature d’un acte n’est pas modifiée par les mots qu’on utilise pour le désigner. Seule l’expression « aide à mourir » est utilisée dans le texte, entretenant une confusion préoccupante avec l’acte de soigner. Ces euphémismes ne sont pas neutres. Ils visent à rapprocher des actes de mise à mort de la pratique du soin, jusqu’à les faire apparaître comme une continuité naturelle de celui-ci. C’est cette manipulation du langage que nos amendements cherchent à révéler : l’objectif réel du texte est de faire glisser l’acte de donner la mort dans le champ de la pratique médicale, alors même qu’il s’en éloigne radicalement par son essence. Ce brouillage est d’autant plus inquiétant qu’il intervient dans un contexte où la mission des soins palliatifs est déjà fragilisée par l’irresponsabilité des gouvernements successifs. En étendant le flou lexical, le texte proposé crée un glissement sémantique dangereux, qui menace à terme la clarté de la mission du médecin. Ces amendements ne visent donc pas à empêcher un débat, mais à empêcher un faux débat biaisé dès le départ dans le but de tromper les Français. Refuser de dire les choses, c’est empêcher les citoyens de choisir en conscience. Nommer les actes, c’est la condition d’un débat éthique, digne, lucide et responsable. « La perversion de la cité commence par la fraude des mots. »

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915
n°2135• ART. 19, alinéa 4

M. Verny, M. Allegret-Pilot, Mme Mansouri et M. Trébuchet

Cet amendement vise à substituer l’expression euphémisante « aide à mourir » par des formulations qui désignent explicitement la réalité des actes en question. Cette démarche s’inscrit dans un impératif de véracité lexicale, de clarté du débat démocratique et de respect de l’intelligence des citoyens. Comme le rappelait Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Le vocabulaire employé dans cette proposition de loi participe d’une stratégie visant à dissimuler la réalité de la suppression volontaire d’une vie humaine. Or, la nature d’un acte n’est pas modifiée par les mots qu’on utilise pour le désigner. Seule l’expression « aide à mourir » est utilisée dans le texte, entretenant une confusion préoccupante avec l’acte de soigner. Ces euphémismes ne sont pas neutres. Ils visent à rapprocher des actes de mise à mort de la pratique du soin, jusqu’à les faire apparaître comme une continuité naturelle de celui-ci. C’est cette manipulation du langage que nos amendements cherchent à révéler : l’objectif réel du texte est de faire glisser l’acte de donner la mort dans le champ de la pratique médicale, alors même qu’il s’en éloigne radicalement par son essence. Ce brouillage est d’autant plus inquiétant qu’il intervient dans un contexte où la mission des soins palliatifs est déjà fragilisée par l’irresponsabilité des gouvernements successifs. En étendant le flou lexical, le texte proposé crée un glissement sémantique dangereux, qui menace à terme la clarté de la mission du médecin. Ces amendements ne visent donc pas à empêcher un débat, mais à empêcher un faux débat biaisé dès le départ dans le but de tromper les Français. Refuser de dire les choses, c’est empêcher les citoyens de choisir en conscience. Nommer les actes, c’est la condition d’un débat éthique, digne, lucide et responsable. « La perversion de la cité commence par la fraude des mots. »

Déposé le 18 juin 2026•PIONANR5L17BTC2915

Tous les amendements ont été chargés