l'amendement n° 11 de Mme Loir après l'article 9 bis de la proposition de loi visant à optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps (première lecture).

Étape d'un dossier législatif

Optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps

PromulguéLoi n°2026-492203 amendements

Voir les 20 votes de ce dossier

En clair

Cet amendement propose que le gouvernement étudie, dans un délai d’un an après l’adoption de la loi, la possibilité d’allonger la durée maximale du congé de proche aidant à un an, contre 6 mois actuellement. Il suggère aussi d’envisager une indemnisation liée aux revenus de la personne aidante, pour mieux soutenir financièrement les parents d’enfants gravement malades. Concrètement, cela pourrait permettre aux familles de bénéficier d’un accompagnement plus long sans perdre leurs revenus, si le rapport conclut en faveur de cette mesure.

Résumé généré par IA

Défendu en séance

L’accompagnement d’un enfant gravement malade est une épreuve immense. Le congé de proche aidant, limité aujourd’hui à six mois, est insuffisant pour des familles confrontées à des soins prolongés et intensifs. Les parents devraient pouvoir se consacrer pleinement à leur enfant sans craindre de perdre leurs revenus ou de devoir choisir entre leur emploi et leur rôle de parent.Le rapport dont nous faisons la demande devra évaluer l’opportunité de porter la durée du congé de proche aidant à douze …

Voir dans la séance