l'amendement n° 136 de M. Jenft après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Étape d'un dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
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En clair
Cet amendement propose d’ajouter une règle aux marchés publics liés à la sidérurgie : ils devraient d’abord privilégier les entreprises françaises, puis celles de l’Union européenne. Concrètement, cela signifie que l’État ou les collectivités pourraient être obligés de choisir des fournisseurs locaux ou européens pour leurs achats d’acier, plutôt que des entreprises étrangères. Cette mesure vise à soutenir l’emploi et l’industrie française, tout en réduisant les importations.
Résumé généré par IADéfendu en séance

Si nous voulons réindustrialiser la France, il faut d’abord pérenniser les emplois français du secteur industriel. Pour ce faire, il n’existe qu’une seule solution stratégique : imposer à l’État d’orienter en priorité la commande publique vers les sociétés sidérurgiques nationales – à défaut, et en second recours, vers les entreprises domiciliées dans les États membres de l’Union européenne. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.)Je vous invite à voter en faveur de cet amendement, po…