l'amendement n° 178 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Étape d'un dossier législatif

Nationalisation d'ArcelorMittal France

Adopté492 amendements

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Sources officiellesAssemblée nationaleSénat

En clair

Cet amendement propose d’ajouter une condition à la nationalisation d’ArcelorMittal France : avant toute décision, le gouvernement doit remettre au Parlement un rapport évaluant les risques d’approvisionnement en chrome, un minerai crucial pour l’industrie sidérurgique. Concrètement, cela signifie que la nationalisation ne pourrait être actée qu’après cette analyse, afin d’éviter une dépendance accrue de l’État à ce type de ressources stratégiques. Le texte initial de l’article 1er, qui prévoit la nationalisation directe, est donc temporairement bloqué par ce rejet.

Résumé généré par IA

Défendu en séance

Afin que le débat avance sereinement et pour calmer les ardeurs de nos chers collègues d’extrême gauche, je défendrai en même temps les amendements nos 179, 180, 181, 182, 183, 184, 185 et 186 – si vous le permettez, monsieur le président.À travers cette série de demandes de rapport, nous soulevons une question de fond : comment pouvez-vous nationaliser un acteur majeur de la sidérurgie française sans connaître l’état réel de nos approvisionnements en minerais stratégiques ? Chrome, nickel, vana…

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