l'amendement n° 2255 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
Étape d'un dossier législatif
Fin de vie
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En clair
Cet amendement proposait d’ajouter une obligation pour le médecin d’informer la famille ou les proches de la personne concernée lorsque la procédure d’aide à mourir est arrêtée, en plus de l’information déjà prévue pour la personne elle-même. Concrètement, cela aurait renforcé la transparence en associant les proches aux décisions médicales dans ce contexte sensible. L’amendement a été rejeté lors du vote.
Résumé généré par IADéfendu en séance

Madame la ministre, ne méprisez pas ces sept voix pour : 7 %, c’est à peu près votre score aux élections. (Protestations sur les bancs des groupes EPR, SOC et Dem.)La place des proches dans la procédure reste une zone d’ombre du texte. Cet amendement prévoit que le médecin informe de sa décision de mettre fin à la procédure les proches de la personne concernée, et non celle-ci seulement comme la rédaction actuelle le prévoit, laissant les proches dans l’attente et parfois l’incompréhension.Je co…