l'amendement n° 602 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
Étape d'un dossier législatif
Fin de vie
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En clair
Cet amendement modifie l'article 5 pour permettre aux proches de la personne demandant l'aide à mourir d'être également orientés vers un psychologue ou un psychiatre. Concrètement, cela signifie que si un patient fait une demande d'aide à mourir, non seulement il peut lui-même bénéficier d'un accompagnement psychologique, mais ses proches peuvent aussi en bénéficier.
Résumé généré par IADéfendu en séance

Cet amendement, que je défends au nom de ma collègue Céline Thiébault-Martinez et d’une grande majorité des membres du groupe socialiste, vise à ne pas oublier les proches. Nous débattons du droit, pour une personne, à choisir en conscience les conditions de sa propre fin de vie. Cependant, chacun sait que la mort ne se vit jamais seul. Autour de chaque demande d’aide à mourir se trouvent des enfants, des conjoints, des sœurs, des frères et des amis – des proches souvent épuisés, submergés par l…