Projet de loi pour un État au service d'une société de confiance
En clair
RÉSUMÉ Ce projet de loi, intitulé "pour un État au service d'une société de confiance", vise à simplifier les relations entre l'administration et les citoyens en réduisant les démarches administratives et en améliorant la qualité du service public. Plusieurs amendements proposant des règles environnementales plus strictes ou la suppression de l'article 38, relatif à la simplification administrative, ont été rejetés par les députés. Le texte a été adopté dans sa version actuelle, ce qui signifie que les mesures de simplification pourraient entrer en vigueur après validation par le Sénat et promulgation par le président. Pour les citoyens, cela pourrait faciliter l'accès aux droits (comme les aides sociales) ou limiter les contrôles inutiles pour les entreprises, mais l'impact concret dépendra du contenu final des mesures. Les règles européennes en matière de confiance et de simplification administrative restent inchangées pour l'instant. L'UMP [droite] s'est montrée très favorable au texte, votant massivement pour avec une seule abstention. L'UC [centre] et le RTLI [centre droit] ont également adopté une position très favorable, avec des votes quasi unanimes en faveur du projet de loi. Le groupe CRC [gauche] s'est opposé fermement au texte, votant contre à l'unanimité avec deux abstentions. Le RDSE [centre] a adopté une position plutôt favorable, avec une majorité d'abstentions et quelques voix contre. Le groupe SOC [centre gauche] a adopté une position très opposée, votant contre avec une large majorité d'abstentions. Le groupe GEST [gauche] s'est également opposé au texte, votant contre à l'unanimité. Enfin, LREM [centre] et les NI [centre] ont adopté une position très favorable, avec une majorité d'abstentions.
Résumé généré par IALoi n°2018-727
Publiée au Journal officiel le 10 août 2018