Nationalisation d'ArcelorMittal France
Commissions saisies
- FondCommission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaireAssemblée nationale
En clair
La proposition de loi vise à nationaliser ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle du pays. Le texte a été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale, puis certains articles ont été votés à nouveau lors de la deuxième lecture. L'article 3, qui formalise la nationalisation, a été adopté, tandis que l'article 1er, qui lève l'interdiction de recherche et d'exploitation des hydrocarbures dans les Outre-mer, a également été adopté. Plusieurs amendements ont été rejetés, notamment ceux visant à modifier le titre pour inclure une référence à la sortie de l'accord de Paris ou à supprimer des mesures clés comme la création d'une commission pour fixer le prix de rachat. La procédure législative est toujours en cours, sans indication d'un vote final ou d'une promulgation à ce stade. Le groupe LFI-NFP [gauche] s'est montré très favorable à la nationalisation, votant pour l'article 3 et l'article 1er. Le groupe RN [extrême droite] s'est abstenu en bloc sur ces deux articles, sans voter ni pour ni contre. Le groupe EPR [centre] s'est opposé à ces mesures, votant contre l'article 3 et l'article 1er. Les Socialistes et apparentés SOC [centre gauche], ainsi que le groupe ECOS [gauche], ont voté très favorablement pour ces articles. Le groupe GDR [extrême gauche] a également soutenu ces mesures. À droite, les groupes HOR [centre droit], UDDPLR [droite], DEM [centre] et DR [droite] se sont opposés à la nationalisation, votant contre les deux articles. Aucune divergence majeure n'est observée au sein des groupes, sauf pour le RN qui s'est abstenu systématiquement.
Résumé généré par IALes réunions de commission et les séances publiques où ce texte a été examiné, dans l'ordre. Chaque étape mène à son débat complet.