Nationalisation temporaire des sites sidérurgiques ArcelorMittal en France
Résumé
La proposition de loi vise à nationaliser temporairement les sites sidérurgiques d'ArcelorMittal en France pour préserver la souveraineté industrielle du pays. À l'Assemblée nationale, le texte a été adopté en première lecture, puis certains articles ont été votés à nouveau en deuxième lecture. L'article 3, qui formalise la nationalisation, a été adopté, tout comme l'article 1er qui lève l'interdiction de recherche et d'exploitation des hydrocarbures dans les Outre-mer. La procédure législative est toujours en cours, sans vote final ni promulgation pour l'instant.
Enjeux
Ce sujet oppose clairement les groupes politiques sur la question de la souveraineté industrielle et de l'intervention de l'État dans l'économie. Les groupes de gauche (LFI-NFP, SOC, ECOS, GDR) ont tous voté très favorablement pour les deux articles clés, montrant un soutien unanime à la nationalisation. Le Rassemblement National [extrême droite] s'est systématiquement abstenu sur les deux articles, sans prendre position ni pour ni contre. À l'inverse, les groupes de droite et du centre (EPR, HOR, UDDPLR, DEM, DR) se sont opposés fermement à ces mesures, votant contre les deux articles. Aucune divergence majeure n'a été observée au sein des groupes, sauf pour le RN qui s'est abstenu systématiquement sur les deux articles. Ce sujet illustre une opposition idéologique forte entre ceux qui prônent un interventionnisme étatique pour protéger les industries stratégiques et ceux qui y voient une ingérence excessive dans l'économie.
Texte en cours d'examen
25 scrutins enregistrés, dernier vote le 11 juin 2026
Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.
Documents officiels(1)
Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.
Dans les médias
Articles de presse sur le sujet.