Assemblée nationalePromulguéProposition de loi ordinaire

Proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic

En clair

La proposition de loi vise à renforcer la lutte contre le narcotrafic en France, notamment en créant un procureur national spécialisé dans la criminalité organisée et en étendant ses compétences, y compris pour les mineurs. Le texte a été définitivement adopté après un parcours législatif rapide, avec une adoption à l'unanimité des groupes majoritaires à l'Assemblée nationale et au Sénat. Parmi les mesures phares, on note la création de quartiers spécifiques en prison pour les détenus liés au crime organisé, ainsi que des dispositions pour mieux coordonner les enquêtes entre parquets locaux et nationaux. Les citoyens concernés par des affaires de narcotrafic ou de criminalité organisée pourraient voir leurs procédures centralisées à Paris, avec des conséquences sur la territorialité des poursuites. La loi a été promulguée en juin 2025, sans recours au Conseil constitutionnel signalé. Le Rassemblement National [extrême droite] a systématiquement voté pour l'ensemble du texte et tous les articles clés, montrant un soutien sans réserve à une approche répressive renforcée contre le narcotrafic. Ensemble pour la République [centre] a également voté pour le texte dans son intégralité, sans abstention ni opposition, reflétant une adhésion aux mesures proposées. Les Socialistes et apparentés [centre gauche] ont globalement soutenu la loi, mais se sont opposés à plusieurs articles spécifiques comme ceux créant des quartiers dédiés en prison ou renforçant les compétences du procureur national sur les mineurs, révélant des réserves sur certaines mesures sécuritaires. La France insoumise - Nouveau Front Populaire [gauche] a massivement voté contre l'ensemble du texte, avec 127 voix contre et aucune pour, s'opposant à une logique qu'elle juge trop répressive et centralisatrice. Les Écologistes et sociaux [gauche] se sont majoritairement abstenus sur l'ensemble du texte, mais ont systématiquement voté contre les articles les plus controversés comme ceux sur les quartiers en prison ou les compétences étendues du procureur national. La Droite Républicaine [droite] a voté pour l'ensemble du texte et tous les articles clés, sans réserve, illustrant une convergence avec les positions sécuritaires du gouvernement.

Résumé généré par IA
153
Scrutins
69
Adoptés
84
Rejetés
1676
Amendements
69 adoptés84 rejetés
Loi promulguéeLoi n°2025-532

visant à sortir la France du piège du narcotrafic

Publiée au Journal officiel le 13 juin 2025

n°9• ART. 19, alinéa 29

M. Vicot et M. Caure

Coordination

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°8• ART. 26, alinéa 70

M. Caure et M. Vicot

Correction d'une erreur matérielle.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°7• ART. 23 QUINQUIES, alinéa 19

le Gouvernement

Le présent amendement garantit spécifiquement la préservation de l’anonymat des agents pénitentiaires affectés ou intervenant dans des établissements comprenant des quartiers de lutte contre la criminalité organisée, non seulement en matière pénale comme le prévoient de façon générale les dispositions de l’article 15 bis B de la présente proposition de loi dans sa version adoptée par la commission mixte paritaire, mais également en matière administrative pour l’ensemble des décisions que le chef d’établissement, le directeur du service pénitentiaire d’insertion et de probation compétent ou leurs délégataires peuvent être amenés à prendre au sein de ces établissements. Il prévoit la possibilité d’identifier les agents par leurs numéros d’immatriculation administrative. Cet amendement procède par ailleurs à une clarification de la numérotation des nouveaux articles que l’article 23 quinquies crée dans le code pénitentiaire.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°6• ART. 15 BIS B, après l'alinéa 11

le Gouvernement

Le présent amendement garantit la préservation de l’anonymat des agents pénitentiaires, non seulement en matière pénale comme le prévoient de façon générale les dispositions de l’article 15 bis B dans sa version adoptée par la commission mixte paritaire, mais également en matière administrative pour l’ensemble des décisions que le chef d’établissement, le directeur du service pénitentiaire d’insertion et de probation compétent ou leurs délégataires peuvent être amenés à prendre au sein de ces établissements De fait, les agents pénitentiaires sont confrontés aux risques, sur l’ensemble des établissements pénitentiaires et dans l’ensemble des services pénitentiaires d’insertion et de probation, que comporte la gestion de personnes détenues incarcérées en lien avec la criminalité organisée, dont seuls les plus « haut de spectre » ont vocation à être détenus dans les futurs quartiers de lutte contre la criminalité organisée. Les récentes attaques contre les établissements et services pénitentiaires, mais également contre les biens des agents (incendies de véhicules, tirs visant leurs domiciles, agressions, etc.) nécessitent de prendre toutes les mesures permettant de préserver leur sécurité, tout en garantissant la possibilité de connaître l’auteur des décisions ou d’autres actes via leurs numéros d’immatriculation administrative.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°5• ART. 3, alinéa 11

le Gouvernement

Amendement de précision rédactionnelle visant à renforcer la constitutionnalité de la mesure.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°4• ART. 22, alinéa 22

le Gouvernement

Le présent amendement vise à : · recourir à l’article L. 5332-3 modifié au terme communément admis de « limites portuaires de sûreté » (cf. articles L. 5332-6, L. 5332-8, L. 5332-11, L. 5332-12) et non de « limites portuaires de sûreté » ; · remplacer à l’article L. 5332-14 modifié la référence « I bis » (qui ne se justifie pas) par la référence « II » et, par conséquence, la référence « II » par la référence « III » ; · remplacer au b) du 1° du II de l’article L. 5332-15 modifié la référence au « 4° » de l’article L. 5332-11 par la référence au « 3° » de cet article, puisque sont concernées ici les palpations de sûreté sur les personnes (mentionnées audit 3° du II) et non les fouilles de sûreté ; · remplacer au b) du 2° du II de l’article L. 5332-15 modifié la référence au « 4° » de l’article L. 5332-11 par la référence au « 4° » de cet article, puisque sont concernées ici les fouilles de sûreté des véhicules, etc. (mentionnées audit 4° du II) et non les palpations de sûreté ; · remplacer les mots « du présent code ou » qui introduisent une alternative assurément non voulue par les parlementaires par le mot « et » qui rétablit une rédaction logique par rapport aux règles applicables en l’état du droit dans les zones à accès restreint (à savoir la délivrance de titres d’accès permanents et temporaires ; cf. notamment articles R. 5332-36 et R. 5332-37 du code des transports et arrêté interministériel du 4 juin 2008) ; · rendre homogène la rédaction des articles L. 5336-10-2 et L. 5336-10-5 avec la rédaction du 2° de l’article L. 5332-16 en remplaçant les mots « au sein de » par « dans ».

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°3• ART. 26, après l'alinéa 3

le Gouvernement

Le présent amendement a pour objet de permettre l’application effective des dispositions de cette proposition de loi sur tout le territoire de la République, en même temps. Ce qui, selon les collectivités, nécessite de rendre expressément applicables certaines dispositions et de procéder aux adaptations nécessaires. Le III vise à permettre l’application des dispositions modifiées du code de la sécurité intérieure par la proposition de loi relevant des compétences de l’Etat en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie, dans les îles Wallis et Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises. Le IV insère de nouveaux alinéas après le III sexies de l’article 26 de la proposition de loi, afin de prévoir l’application de différentes modifications dans les collectivités d’outre-mer. Le III septies A prévoit de rendre applicable la modification des articles L. 325-1-1 et L. 325-1-2 du code de la route en Nouvelle-Calédonie. Le III septies B prévoit de rendre applicable la modification de la loi n° 94-589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’État de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales sur l’ensemble du territoire de la République. Le III septies C prévoit de rendre applicable la modification de la loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 visant à prévenir les ingérences étrangères en France en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Îles de Wallis-et-Futuna. Le V de l’article 26 étend les dispositions du code des douanes dans certaines collectivités d’outre-mer. Le droit commercial étant une compétence de l’Etat à Wallis-et-Futuna, il convient d’étendre à cette collectivité la modification de l’article 123-2 du code de commerce prévue au VI de l’article 3 de la loi. Le VII de l’article 26 a pour objet de mettre à jour la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique s’agissant de son application dans les trois collectivités du Pacifique. Au VIII, il s’agit de modifier certaines dispositions du code des postes et communications électronique (CPCE). L’article L.34-1-1 du CPCE étant rétabli, le 1° permet de modifier l’article L.34-4, qui comporte le régime d’application outre-mer en actualisant la référence du compteur existant. Par ailleurs, le 2° prend en compte la création d’un article 1° bis modifiant l’article 39-3 du CPCE, induisant la mise à jour coordonnée du compteur installé à l’article 39-3-1 du CPCE. Enfin, le III nonies de l’article 26 de la présente loi prévoit une entrée en vigueur différée de certaines nouvelles modifications du code de procédure pénale. Le paragraphe IX de l’article 26 a pour objet d’étendre cette entrée en vigueur différée dans les trois collectivités du Pacifique.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°2• ART. 3, alinéa 17

le Gouvernement

Le présent amendement vise à toiletter les dispositions du code de la santé publique, notamment celles qui s’appliquent dans les collectivités d’outre‑mer régies par le principe de spécialité législative au livre VIII de la 3ème partie du code (Wallis‑et‑Futuna, les Terres australes et antarctiques française, la Polynésie française et la Nouvelle‑Calédonie). Plusieurs modifications sont requises : ‑ L’abrogation du chapitre II du titre II du livre IV de la 3ème partie du code de la santé publique se substitue à l’abrogation des articles L. 3422‑1 et L. 3422‑2 qui sont les seuls articles de ce chapitre. ‑ Les articles L. 3823‑3, L. 3833‑2 et L. 3842‑3 sont abrogés compte tenu de l’abrogation de l’article L. 3422‑1 du code la santé publique. Les dispositions relatives à l’application du code de la sécurité intérieure en outre‑mer doivent figurer dans ce même code. ‑ Par ailleurs, les articles L. 3823‑2, L. 3833‑1 et L. 3842‑1 sont modifiés pour tenir compte de l’abrogation des articles précités et des articles L. 3422‑1 et L. 3422‑2 mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 3842‑3 applicable en Nouvelle‑Calédonie. ‑ Il convient enfin d’ajouter un compteur Lifou mentionnant la loi n° xx‑xx du xxxx 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic pour abroger comme en métropole le chapitre II du titre II du livre IV dans les collectivités précitées.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°1• ART. 4 BIS C, alinéa 4

le Gouvernement

Cet amendement vise à lever le gage de l’article 4 bis C, prévu à l’alinéa 4 de l’article.

Déposé le 29 avr. 2025•PIONANR5L17BTC1277
n°1026• ART. 4 BIS A, alinéa 1

le Gouvernement

Déposé le 27 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1025• ART. 22, alinéa 65

Sous-amendement à l'amendement n°353 de M. Bernalicis

M. Léaument, Mme Abomangoli, M. Alexandre, M. Amard, Mme Amiot, Mme Amrani, M. Arenas, M. Arnault, Mme Belouassa-Cherifi, M. Bex, M. Bilongo, M. Bompard, M. Boumertit, M. Boyard, M. Cadalen, M. Caron, M. Carrière, Mme Cathala, M. Cernon, Mme Chikirou, M. Clouet, M. Coquerel, M. Coulomme, M. Delogu, M. Diouara, Mme Dufour, Mme Erodi, Mme Feld, M. Fernandes, Mme Ferrer, M. Gaillard, Mme Guetté, M. Guiraud, Mme Hamdane, Mme Hignet, M. Kerbrat, M. Lachaud, M. Lahmar, M. Laisney, M. Le Coq, M. Le Gall, Mme Leboucher, M. Legavre, Mme Legrain, Mme Lejeune, Mme Lepvraud, Mme Élisa Martin, M. Maudet, Mme Maximi, Mme Mesmeur, Mme Manon Meunier, M. Nilor, Mme Nosbé, Mme Obono, Mme Oziol, Mme Panot, M. Pilato, M. Piquemal, M. Portes, M. Prud'homme, M. Ratenon, M. Saint-Martin, M. Saintoul, Mme Soudais, Mme Stambach-Terrenoir, M. Taché, Mme Taurinya, M. Tavel, Mme Trouvé et M. Vannier

Déposé le 27 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1024• ART. 22, alinéa 63

Sous-amendement à l'amendement n°845 de M. Caure

le Gouvernement

Sous-amendement rédactionnel permettant de viser les personnes chargées des opérations prévues au 2° du II de l’article L. 5332-15 du code des transports, lequel vise lui-même désormais, dans sa nouvelle version telle que résultant de la commission des lois, non des personnes, mais des « palpations des personnes et les fouilles de sûreté des biens ». Aussi, il est plus conforme de viser les personnes chargées de ces opérations décrites au 2° du II de l’article L. 5332-15 du code des transports.

Déposé le 27 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1• ART. 4 BIS A

le Gouvernement

Rétablir l'article 4bisA

Déposé le 27 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1023• ART. 15 TER

Sous-amendement à l'amendement n°769 de M. Huyghe

le Gouvernement

Déposé le 24 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1022• APRÈS ART. 9

Sous-amendement à l'amendement n°856 (Rect) de Mme Moutchou

M. Dessigny, M. Allisio, Mme Auzanot, M. Amblard, M. Ballard, Mme Bamana, M. Barthès, M. Bentz, M. Beaurain, M. Baubry, Mme Bordes, M. Boccaletti, Mme Blanc, M. Bilde, M. Bigot, M. Blairy, M. Bernhardt, M. Chenu, M. Casterman, M. Buisson, M. Bovet, Mme Bouquin et M. Boulogne

Ce sous-amendement vise à élargir le champ de l’infraction autonome prévue par l’amendement initial, en y incluant l’ensemble des catégories d’armes, à savoir A, B, C et D. La réalité du terrain montre que les réseaux criminels n’utilisent pas uniquement des armes de guerre ou des armes de poing classées A ou B. Des armes de chasse (catégorie C) ou d'autres armes plus facilement accessibles (catégorie D) sont également mobilisées, parfois de manière détournée ou artisanale, pour intimider, blesser ou tuer. Il apparaît donc nécessaire, dans un souci de cohérence et d’efficacité répressive, d’étendre cette circonstance aggravante à toutes les catégories d’armes, afin de mieux sanctionner la violence croissante associée aux trafics de stupéfiants, et de renforcer le message de fermeté adressé aux délinquants.

Déposé le 24 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1021• APRÈS ART. 9

Sous-amendement à l'amendement n°856 (Rect) de Mme Moutchou

M. Dessigny, M. Baubry, M. Allisio, M. Amblard, Mme Auzanot, M. Barthès, M. Beaurain, M. Bentz, M. Bernhardt, M. Bigot, Mme Blanc, M. Blairy, M. Bilde, M. Boulogne, Mme Bouquin, Mme Bordes, M. Boccaletti, M. Bovet, M. Buisson, Mme Colombier, M. Clavet, M. Chudeau, M. Chenu, M. Casterman, Mme Diaz, M. de Lépinau, Mme Delannoy, M. de Fleurian, Mme Da Conceicao Carvalho, Mme Dogor-Such, M. Fouquart, M. Florquin, M. Falcon, M. Evrard, M. Dussausaye, M. Dutremble, M. Gery, M. Giletti, M. Gillet, M. Christian Girard, Mme Hamelet, M. Guitton, M. Guiniot, M. Guibert et Mme Griseti

Ce sous-amendement vise à élargir le champ de l’infraction autonome prévue en cas de trafic de stupéfiants commis avec une arme, en supprimant la référence aux seules catégories A et B. En limitant le dispositif aux seules armes les plus strictement réglementées, on exclut de nombreuses situations à haut risque, notamment l’usage d’armes de catégorie C (fusils de chasse par exemple) ou D, également présentes dans les trafics et tout aussi susceptibles d’intimider, blesser ou tuer. En supprimant cette précision, le texte conserve son objectif de fermeté tout en renforçant son efficacité et sa portée opérationnelle : toute détention ou port illégal d’arme, quelle qu’en soit la catégorie, aggravera désormais les peines encourues en lien avec le trafic de stupéfiants.

Déposé le 24 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1020• ART. 3, après l'alinéa 45

Sous-amendement à l'amendement n°558 de M. Davi

Mme Regol

Ce sous amendement vise à renvoyer à un décret la détermination des critères à partir desquels les clubs de football professionnels seraient assujettis à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Contrairement au sous-amendement du Gouvernement, celui-ci propose une entrée en vigueur au 10 juillet 2027. Un délai de plus de deux ans est en effet largement suffisant pour permettre une sensibilisation auprès du secteur concerné. Ce sous-amendement, plus ambitieux que celui du gouvernement, permet ainsi une mise en conformité avec le droit de l'Union avant son entrée en vigueur.

Déposé le 21 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1019• ART. 3, après l'alinéa 45

Sous-amendement à l'amendement n°866 de M. Duplessy

Mme Regol

Ce sous amendement vise à renvoyer à un décret la détermination des critères à partir desquels les clubs sportifs seraient assujettis à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme afin de donner plus de souplesse au dispositif envisagé.

Déposé le 21 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1018• ART. 3, alinéa 72

Sous-amendement à l'amendement n°964 de M. Pauget

le Gouvernement

L’amendement n°964 a pour objet de rendre applicables à Wallis-et-Futuna les modifications du code monétaire et financier. Cet amendement de coordination est nécessaire à la bonne application de la loi. Toutefois, de nouvelles extensions dans les collectivités du Pacifique sont encore nécessaires car il manque l’extension des articles L. 112-6, L. 561-23, L. 561-24, L. 561-27-1 et L. 561-35. L'article L. 561-35 n’est plus modifié si l'amendement du Gouvernement n° 916 est adopté.

Déposé le 21 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043
n°1017• ART. 20, après l'alinéa 3

Sous-amendement à l'amendement n°670 de M. Vicot

le Gouvernement

Déposé le 21 mars 2025•PIONANR5L17BTC1043

Tous les amendements ont été chargés