
Stéphane Peu
Gauche Démocrate et RépublicaineSource : data.assemblee-nationale.fr
Statistiques
Mandats
- XVIIe législaturejuil. 2024 → en coursGDR93 - Circonscription 2 (93)
juil. 2026
en cours
Vice-Président
Amiantenov. 2025
en cours
Membre
Amiantejuil. 2025
en cours
Présidents des groupes politiques
Conférence des Présidentsavr. 2025
en cours
- XVIe législaturejuin 2022 → juin 2024GDR-NUPES93 - Circonscription 2 (93)
- XVe législaturejuin 2017 → juin 2022GDR93 - Circonscription 2 (93)
Aller plus loin
Fiche parlementaire
Mise à jour le 11/10/2026 - Généré par IAEn bref
Stéphane Peu est député de la deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis depuis 2017, réélu en 2022 puis en 2024. Membre du Parti communiste français, il préside depuis avril 2025 le groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l'Assemblée nationale, succédant à André Chassaigne. Ancien employé, il s'engage depuis des années pour la défense des droits sociaux et des territoires populaires. Son parcours politique est marqué par une forte implication dans les questions économiques et fiscales, ainsi que dans les débats sur la justice sociale. Il se distingue par son ancrage local et son rôle central dans la coordination de la gauche à l'Assemblée.
Parcours
Stéphane Peu a été élu député pour la première fois en 2017, marquant son entrée au Parlement après une carrière militante au Parti communiste français. Réélu en 2022, il a continué à siéger à l'Assemblée nationale jusqu'en 2024, avant d'être reconduit pour un nouveau mandat lors des élections législatives de 2024. Avant son élection, il a exercé la profession d'employé, une expérience qu'il évoque souvent pour souligner son ancrage dans les milieux populaires. Depuis avril 2025, il préside le groupe GDR, qui rassemble les députés de la gauche radicale et communiste. Il participe également à plusieurs commissions et délégations parlementaires, notamment sur les questions économiques et sociales.
Positions clés
Stéphane Peu s'est particulièrement illustré sur les questions fiscales et économiques, défendant régulièrement des mesures en faveur des ménages modestes et des classes moyennes. Il a pris position contre les politiques d'austérité et pour une fiscalité plus progressive, notamment en s'opposant aux réformes des retraites et aux mesures perçues comme favorables aux plus aisés. Ses interventions et amendements portent souvent sur les droits des travailleurs, la protection sociale et les services publics. Il a également été actif dans les débats sur la transition écologique, en insistant sur la nécessité d'une justice sociale dans les politiques environnementales. Son rôle de président du groupe GDR lui permet de coordonner les positions de la gauche radicale sur de nombreux textes législatifs.
Faits notables
Stéphane Peu a été élu député pour la première fois en 2017, puis réélu en 2022 et en 2024, toujours au premier tour. Il a succédé à André Chassaigne à la présidence du groupe GDR en avril 2025, un poste stratégique pour la coordination de la gauche à l'Assemblée. Son engagement au Parti communiste français, qu'il a rejoint avant de rejoindre La France insoumise, montre une trajectoire politique ancrée à gauche. Il est régulièrement cité pour son rôle dans les débats sur la fiscalité et les inégalités sociales, reflétant son engagement de longue date pour ces causes.
Transparence HATVP
l'amendement n° 3653 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 3898 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 3914 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1088 de M. Coquerel après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 469 de Mme Mercier après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1084 de Mme Feld après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1083 de M. Coquerel après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 3932 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1599 de M. Ciotti après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 3533 (rect.) de Mme Trouvé après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1045 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 637 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1270 de Mme d'Intorni après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 1053 de Mme Legrain et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 2247 de Mme Rixain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
le sous-amendement n° 3981 de Mme Coggia à l'amendement n° 2564 de M. Coquerel après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
l'amendement n° 312 de M. Le Coq et les amendements identiques suivants de suppression de l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales (première lecture).
la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).