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Amélioration de la prise en charge de l’endométriose

Déposé le 9 mai 2023•Dernier vote le 12 octobre 2023

Résumé

L’Assemblée nationale examine actuellement une proposition de loi visant à mieux prendre en charge l’endométriose, une maladie gynécologique chronique qui touche des millions de femmes en France. Ce texte propose notamment un meilleur remboursement des soins, des protections contre les discriminations au travail, des aménagements scolaires pour les jeunes filles malades et un dépistage renforcé. Cependant, lors de l’examen à l’Assemblée, tous les articles et amendements ont été rejetés, bloquant ainsi toute avancée législative pour l’instant. Aucune mesure concrète n’a donc été adoptée malgré l’urgence médicale et sociale reconnue. Les débats ont révélé des désaccords profonds sur la manière de traiter cette maladie, notamment sur son inscription dans la liste des affections de longue durée (ALD) ou sur les protections professionnelles à mettre en place.

Enjeux

Ce sujet est important car l’endométriose, souvent mal diagnostiquée et peu reconnue, peut entraîner des souffrances physiques, des complications médicales et des difficultés professionnelles ou scolaires pour les patientes. Les enjeux concrets incluent l’accès aux soins, la reconnaissance de la maladie et la protection des droits des femmes qui en sont atteintes. Les positions des groupes politiques à l’Assemblée nationale sont très divisées. Le Rassemblement National [extrême droite] s’est montré systématiquement favorable à tous les articles de la proposition de loi. À l’inverse, les groupes Renaissance [centre], LFI-NUPES [gauche], Démocrate [centre], Horizons [centre], Écologiste-NUPES [centre gauche], Socialistes et apparentés [centre gauche], et GDR-NUPES [gauche] se sont opposés à tous les articles. Les Républicains [droite] ont adopté une position contrastée : favorable à l’article premier, mais opposé à l’article 2. Le groupe LIOT [centre] s’est abstenu sur l’article premier, tout en votant contre l’article 2. Les Non-inscrits [centre] ont voté pour l’article premier et très favorablement pour l’article 2. Cette division montre qu’il n’y a pas de consensus transpartisan sur la manière de traiter cette maladie. Les désaccords portent notamment sur l’inscription de l’endométriose dans la liste des affections de longue durée (ALD) et sur les protections professionnelles à mettre en place.

Résumé généré par IA

Texte en cours d'examen

5 scrutins enregistrés, dernier vote le 12 octobre 2023

Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.

Scrutins(5)

Aucun scrutin.