Accès à l’eau potable dans les Outre-mer
Résumé
Ce texte proposait une résolution non contraignante pour améliorer l’accès à l’eau potable dans les territoires ultramarins, en s’appuyant sur un article de la Constitution. Il a été rejeté par l’Assemblée nationale le 8 octobre 2026 lors d’une lecture unique, sans être adopté ni transformé en loi. Aucune mesure concrète n’a donc été mise en place à la suite de ce vote. Les citoyens des Outre-mer restent confrontés aux mêmes défis en matière d’accès à l’eau, sans changement législatif immédiat.
Enjeux
Ce sujet touche directement la qualité de vie des habitants des Outre-mer, où les problèmes d’accès à l’eau potable persistent. Le Rassemblement National [extrême droite] a soutenu massivement le texte, avec 120 voix pour et aucune opposition. À l’inverse, la gauche (LFI-NFP [gauche], Socialistes [centre gauche], Écologistes [gauche], GDR [extrême gauche]) s’y est opposée à l’unanimité, avec des scores allant jusqu’à 53 voix contre. La droite (UDDPLR [droite], Droite Républicaine [droite]) a voté en faveur, tandis que le centre était divisé : certains groupes comme Horizons & Indépendants [centre droit] ont majoritairement soutenu la proposition, mais avec une légère division interne (4 pour, 1 contre, 1 abstention). Les Démocrates [centre] se sont majoritairement abstenus (5 abstentions, 1 contre), et LIOT [centre] a rejeté le texte à l’unanimité. Aucune divergence majeure n’a été observée au sein des groupes, sauf pour LIOT, traditionnellement partagé sur les questions ultramarines.
Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.
Documents officiels(2)
Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.
Dans les médias
Articles de presse sur le sujet.