l'amendement n° 429 de Mme Gruet à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a rejeté cet amendement qui proposait de préciser qu'un médecin n'est jamais obligé d'informer un patient sur la possibilité de recourir à une substance létale, même en fin de vie. Cela signifie que les médecins restent libres de décider s'ils informent ou non le patient sur cette option, sans obligation légale. Pour les citoyens, cela maintient la liberté de conscience des médecins tout en laissant la relation de soin centrée sur l'accompagnement et le soulagement, sans pression sur le choix de fin de vie.

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