l'amendement n° 72 de M. Coulomme et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (première lecture).

En clair

Les députés ont rejeté un amendement qui proposait d'encadrer strictement l'extension de l'urbanisation en zone de montagne, en privilégiant la réhabilitation des bâtiments existants ou la densification avant toute artificialisation de nouveaux sols. Ce rejet signifie que les règles actuelles sur l'extension urbaine en montagne restent inchangées, sans cette contrainte supplémentaire. Pour les citoyens, cela peut signifier que les projets de construction ou d'extension en montagne pourraient continuer à être autorisés même s'il existe des alternatives, sans obligation de privilégier la sobriété foncière.

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