l'amendement n° 36 de M. Arnaud Bonnet à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).
En clair
L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'impliquer davantage les victimes mineures de plus de 15 ans dans la décision d'informer leur établissement scolaire de la libération de leur agresseur. Sans cet amendement, la notification reste à l'appréciation des autorités, sans obligation de recueillir l'avis de la victime mineure. Cela signifie que le processus actuel de protection des victimes mineures ne change pas pour l'instant.
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