l'amendement n° 3 de Mme Thiébault-Martinez après l'article 2 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a adopté un amendement qui permet à l'État de tester, pendant trois ans dans trois régions, un système où le tribunal peut attribuer un "téléphone grave danger" à une victime de violences si elle craint un nouveau danger après la libération de son agresseur. Ce dispositif vise à renforcer concrètement la protection des victimes en leur offrant un outil d'alerte rapide en cas de menace.

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