l'amendement n° 40 (rect.) de M. Arnaud Bonnet à l'article 2 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).
En clair
L'Assemblée nationale a rejeté cet amendement qui proposait d'imposer systématiquement une interdiction de contact entre un condamné et l'entourage proche de sa victime lors de sa libération. Cet amendement visait à renforcer la protection des victimes, mais il n'a pas été adopté en première lecture. En l'état actuel de la loi, les mesures de protection restent à l'appréciation des juges, sans obligation automatique.
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