l'amendement n° 38 de M. Arnaud Bonnet à l'article 2 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).
En clair
L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'élargir les personnes pouvant informer une victime de la libération de son agresseur, en y incluant des proches comme la famille ou le partenaire. Actuellement, seule l'information par l'avocat ou le procureur est prévue par la loi. Ce rejet signifie que la procédure reste inchangée pour l'instant, sans élargissement des intermédiaires possibles.
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