l'amendement n° 2 de M. Salmon après l'article 3 de la proposition de loi visant à simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques (première lecture).
En clair
L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'autoriser les acheteurs publics à choisir une offre moins chère que celle des centrales d'achat (comme l'UGAP) si l'économie dépassait 30 %. Ce vote maintient donc le système actuel où les centrales d'achat restent prioritaires, même si leurs prix sont plus élevés. Pour les citoyens, cela signifie que les dépenses publiques pourraient continuer à être moins optimisées, sans incitation forte pour les centrales à baisser leurs tarifs.
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