le sous-amendement n° 23 de M. Peytavie et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 20 (2e rect.) de Mme Colin-Oesterlé à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés (première lecture).
En clair
Les députés ont adopté un amendement qui supprime l'obligation pour le juge de demander l'avis du président du conseil départemental avant de décider si les allocations familiales doivent continuer à être versées pour un enfant placé. Cela simplifie la procédure pour le juge, qui pourra se concentrer uniquement sur l'intérêt de l'enfant, sans attendre cet avis supplémentaire. Concrètement, cela pourrait accélérer les décisions pour les familles concernées.
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