l'amendement n° 1 de M. Califer à l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer la prévention cardio-neuro-vasculaire et à anticiper un risque sanitaire et social majeur (première lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'obliger les employeurs à organiser chaque année une sensibilisation sur les risques cardiovasculaires pour leurs salariés, en français et en langue régionale. Sans cet amendement, la prévention dépendra davantage des Services de Santé au Travail, sans obligation claire pour les entreprises. Cela signifie que les salariés pourraient avoir moins d'informations directes sur ces risques dans leur milieu professionnel.

Résumé généré par IA