l'amendement n° 5 de Mme Céline Hervieu à l'article premier de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).
En clair
L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'ajouter le droit à une consultation psychologique pour les personnes placées en rétention administrative. Sans cet amendement, ces personnes ne pourront pas demander explicitement l'assistance d'un psychologue, bien qu'elles puissent déjà consulter un médecin. Cela signifie que le soutien psychologique ne sera pas systématiquement proposé lors des prolongations de rétention.
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