l'amendement n° 2650 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a voté un amendement qui précise que, lorsque c'est possible, la personne doit ingérer elle-même la substance létale dans le cadre de l'aide à mourir. Cela renforce le principe d'autonomie de la personne en fin de vie. En pratique, cela signifie que le dernier acte doit rester sous le contrôle de l'individu, sauf si son état physique ne le permet pas.

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