Proposition de loi relative aux soins palliatifs et d'accompagnement
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En clair
La proposition de loi relative à l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs vise à améliorer la répartition territoriale des structures et des professionnels pour garantir à chaque patient, où qu'il vive, un accompagnement digne en fin de vie. Le texte adopté renforce le financement et le développement de ces soins, notamment via des unités mobiles et des formations, mais sans instaurer de droit opposable ni de loi de programmation pluriannuelle contraignante. Plusieurs mesures ambitieuses ont été rejetées, comme la création d'un diplôme universitaire spécialisé ou l'inscription d'une obligation quinquennale pour le Parlement de programmer ces soins. La loi maintient également la formulation selon laquelle les soins palliatifs ne doivent ni accélérer ni retarder la mort, évitant toute confusion avec les débats sur l'aide à mourir. Pour les citoyens, cela signifie une amélioration progressive de l'accès aux soins palliatifs, mais avec des garanties limitées et une dépendance aux choix budgétaires annuels. Le groupe UMP (Les Républicains) [droite] s'est montré très favorable au texte dans son ensemble, avec 256 voix pour et seulement 1 contre. Il a également soutenu l'article 4, bien qu'avec une abstention et un contre, ce qui indique une position globalement unanime mais avec des nuances internes. Le groupe SOC (Socialiste, Écologiste et Républicain) [centre gauche] a voté massivement pour la proposition de loi dans son ensemble (126 pour, 0 contre), mais s'est opposé à l'article 4 (0 pour, 64 contre), révélant une divergence interne sur un aspect central du texte. Le groupe UC (Union Centriste) [centre] a adopté une position très favorable, tant sur l'ensemble du texte (118 pour, 0 contre) que sur l'article 4 (59 pour, 0 contre), sans aucune opposition ni abstention. Le groupe RTLI (Les Indépendants - République et Territoires) [centre droit] a également voté très favorablement sur l'ensemble (39 pour, 0 contre) et sur l'article 4 (19 pour, 0 contre), montrant une cohérence dans son soutien. Le groupe LREM (Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants) [centre] a adopté une position unanime en faveur du texte (36 pour, 0 contre) et de l'article 4 (19 pour, 0 contre), sans aucune opposition. Le groupe CRC (Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky) [gauche] s'est opposé fermement au texte dans son ensemble (34 contre, 2 pour) et à l'article 4 (18 contre, 0 pour), confirmant une ligne très critique. Le groupe RDSE (Rassemblement Démocratique et Social Européen) [centre] a voté très favorablement sur l'ensemble (34 pour, 0 contre) et sur l'article 4 (17 pour, 1 contre), avec une quasi-unanimité. Le groupe GEST (Écologiste - Solidarité et Territoires) [gauche] s'est abstenu sur l'ensemble du texte (16 abstentions, 16 pour) mais s'est opposé à l'article 4 (16 contre, 0 pour), illustrant une abstention majoritaire couplée à une opposition sur un point précis. Les sénateurs non inscrits (NI) [centre] ont voté très favorablement sur l'ensemble du texte (5 pour, 0 contre), sans indication de position sur les articles spécifiques.
Résumé généré par IAvisant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs
Publiée au Journal officiel le 26 mai 2026
M. Daniel GREMILLET, M. Laurent BURGOA, M. Franck MENONVILLE, M. Hervé REYNAUD, Mme Patricia DEMAS, Mme Catherine BELRHITI, Mme Brigitte MICOULEAU, M. David MARGUERITTE, M. Marc SÉNÉ, Mme Pauline MARTIN, M. Loïc HERVÉ, M. Édouard COURTIAL
Cet amendement vise à la mise en place d’une filière universitaire spécifiquement consacrée à l’accompagnement et aux soins palliatifs constitue un levier indispensable pour diffuser une véritable culture palliative auprès des professionnels de santé. Elle conditionne également la création, dans un cadre académique structuré, d’un diplôme d’études spécialisées dédié à cette discipline.
Mme Jocelyne ANTOINE, Mme Brigitte DEVÉSA, M. Franck DHERSIN, M. Jean HINGRAY, M. Martin LÉVRIER, Mme Évelyne PERROT, M. Bernard PILLEFER, Mme Anne-Sophie ROMAGNY
En cohérence avec la volonté de l’auteure de cet amendement de rétablir la création d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en médecine palliative et en soins d’accompagnement au sein de l’article 8 de la présente loi, cet amendement vise à rétablir les éléments relatifs à la formation universitaire dans le périmètre budgétaire de la stratégie décennale.
M. Daniel CHASSEING, M. Pierre MÉDEVIELLE, M. Marc LAMÉNIE, M. Emmanuel CAPUS, Mme Marie-Claude LERMYTTE, M. Loïc HERVÉ
Cet amendement propose de préciser le fait que les deux usagers prévus dans la gouvernance soient deux membres d’associations agréées représentants les usagers du système de santé dans les instances hospitalières ou dans les instances de santé publique dans la gouvernance de la stratégie décennales.
M. GREMILLET
Cet amendement vise à la mise en place d’une filière universitaire spécifiquement consacrée à l’accompagnement et aux soins palliatifs constitue un levier indispensable pour diffuser une véritable culture palliative auprès des professionnels de santé. Elle conditionne également la création, dans un cadre académique structuré, d’un diplôme d’études spécialisées dédié à cette discipline.
Mme ANTOINE
En cohérence avec la volonté de l’auteure de cet amendement de rétablir la création d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en médecine palliative et en soins d’accompagnement au sein de l’article 8 de la présente loi, cet amendement vise à rétablir les éléments relatifs à la formation universitaire dans le périmètre budgétaire de la stratégie décennale.
M. CHASSEING
Cet amendement propose de préciser le fait que les deux usagers prévus dans la gouvernance soient deux membres d’associations agréées représentants les usagers du système de santé dans les instances hospitalières ou dans les instances de santé publique dans la gouvernance de la stratégie décennales.
M. Daniel GREMILLET, M. Laurent BURGOA, M. Franck MENONVILLE, M. Hervé REYNAUD, Mme Patricia DEMAS, Mme Catherine BELRHITI, Mme Brigitte MICOULEAU, M. David MARGUERITTE, M. Bernard PILLEFER, M. Marc SÉNÉ, M. Jean HINGRAY, Mme Évelyne PERROT, Mme Pauline MARTIN, Mme Anne-Sophie ROMAGNY, M. Loïc HERVÉ, M. Édouard COURTIAL
Le présent amendement vise à la création d’une filière universitaire spécifiquement consacrée à l’accompagnement et aux soins palliatifs. Cette création constitue un enjeu majeur pour diffuser une culture palliative solide auprès des professionnels de santé. Elle conditionne également l’établissement, au sein du cadre académique, d’un diplôme d’études spécialisées dédié à cette discipline.
M. GREMILLET
Le présent amendement vise à la création d’une filière universitaire spécifiquement consacrée à l’accompagnement et aux soins palliatifs. Cette création constitue un enjeu majeur pour diffuser une culture palliative solide auprès des professionnels de santé. Elle conditionne également l’établissement, au sein du cadre académique, d’un diplôme d’études spécialisées dédié à cette discipline.
Mme Corinne IMBERT, M. Jean SOL, Mme Pascale GRUNY, M. Jean-Marc BOYER, Mme Pauline MARTIN, Mme Marie-Jeanne BELLAMY
Cet amendement vise à garantir l’opérationnalité et la cohérence de cette instance, les établissements de santé n’étant pas représentés dans cette instance qui a pourtant vocation à gouverner la stratégie décennale de soins palliatifs et alors même que l’activité de soins palliatifs est très largement exercée au sein des établissements hospitaliers. Parmi ceux‑ci, la place prépondérante des établissements d’HAD dans les soins palliatifs et leur situation singulière au domicile des patients imposent qu’un représentant de cette activité siège dans cette instance essentielle.
Mme IMBERT
Cet amendement vise à garantir l’opérationnalité et la cohérence de cette instance, les établissements de santé n’étant pas représentés dans cette instance qui a pourtant vocation à gouverner la stratégie décennale de soins palliatifs et alors même que l’activité de soins palliatifs est très largement exercée au sein des établissements hospitaliers. Parmi ceux‑ci, la place prépondérante des établissements d’HAD dans les soins palliatifs et leur situation singulière au domicile des patients imposent qu’un représentant de cette activité siège dans cette instance essentielle.
M. Jean-Luc FICHET, Mme Marion CANALÈS, Mme Annie LE HOUEROU, M. Patrick KANNER, Mme Catherine CONCONNE, Mme Corinne FÉRET, M. Bernard JOMIER, Mme Monique LUBIN, Mme Émilienne POUMIROL, Mme Laurence ROSSIGNOL, M. Sebastien PLA, Mme Isabelle BRIQUET, M. Olivier JACQUIN, Mme Gisèle JOURDA, Mme Paulette MATRAY, Mme Marie-Pierre MONIER, M. David ROS
Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain vise à rétablir la rédaction de l’article 4 adopté à l’Assemblée nationale. En effet, l’article 4 qui visait à créer un droit opposable à l’accès aux soins palliatifs a été supprimé en commission, il constitue pourtant une avancée symbolique forte. Il affirme que l’accès à ces soins n’est pas une faculté, mais un droit fondamental. Nous proposons donc son rétablissement, tout en rappelant la responsabilité des ARS dans la planification de cette offre, notamment par son inscription explicite dans les projets régionaux de santé.
Mme GUIDEZ au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel.
Mme GUIDEZ au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel.
Mme LASSARADE au nom de commission des affaires sociales
Cet amendement vise à corriger plusieurs erreurs matérielles. Il revient aussi sur le filtre du professionnel de santé avant tout enregistrement de document sur le DMP de la part du tiers délégataire. Il apparait que cette mesure pourrait entrainer une charge administrative trop importante pour les professionnels de santé ce que les rapporteurs ne souhaitent pas.
Mme LASSARADE au nom de commission des affaires sociales
Cet amendement vise à corriger plusieurs erreurs matérielles. Il revient aussi sur le filtre du professionnel de santé avant tout enregistrement de document sur le DMP de la part du tiers délégataire. Il apparait que cette mesure pourrait entrainer une charge administrative trop importante pour les professionnels de santé ce que les rapporteurs ne souhaitent pas.
Mme LASSARADE au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel
Mme LASSARADE au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel
Mme GUIDEZ au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel.
Mme GUIDEZ au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel.
Mme GUIDEZ au nom de commission des affaires sociales
Amendement rédactionnel.
Tous les amendements ont été chargés