Proposition de loi visant à modifier la définition pénale du viol et des agressions sexuelles
En clair
RÉSUMÉ Ce dossier porte sur une proposition de loi visant à réviser la définition pénale du viol et des agressions sexuelles en France. La réforme supprime la nécessité de prouver une "violence, contrainte, menace ou surprise" pour caractériser un viol, en se concentrant désormais sur l’absence de consentement. L’objectif est d’harmoniser le droit français avec les standards européens et de faciliter les poursuites judiciaires pour mieux protéger les victimes. Cette modification pourrait élargir le champ des infractions reconnues et renforcer la lutte contre les violences sexuelles. La loi a été adoptée à l’Assemblée nationale et promulguée. L’UMP [droite] a voté massivement en faveur du texte, avec 250 voix pour et une seule abstention, montrant un soutien unanime à cette réforme. Le groupe SOC [centre gauche] s’est également prononcé très favorablement, avec 127 voix pour et deux abstentions, confirmant une adhésion large à cette modification législative. L’UC [centre] a adopté une position identique, avec 116 voix pour et aucune contre, illustrant un consensus transpartisan sur l’importance de la réforme. Le groupe RTLI [centre droit] a voté à l’unanimité pour, avec 39 voix pour, renforçant l’idée d’un accord entre les forces politiques modérées. La majorité présidentielle, représentée par LREM [centre], a également apporté un soutien sans réserve, avec 35 voix pour. Les groupes de gauche, GEST [gauche] et RDSE [centre], ont adopté des positions très favorables, avec respectivement 32 et 31 voix pour, confirmant une convergence sur ce sujet. Enfin, le groupe CRC [gauche] a affiché une position contrastée, avec 7 voix pour et 29 abstentions, reflétant une réserve ou une division interne sur cette réforme.
Résumé généré par IA
Loi n°2025-1057
Publiée au JO le 6 novembre 2025
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