SénatPromulguéProposition de loi

Proposition de loi visant à remédier aux déséquilibres du marché locatif

En clair

Cette proposition de loi vise à mieux encadrer le marché locatif, notamment en régulant les locations meublées de tourisme pour rééquilibrer l'offre et limiter les tensions sur les prix. Les mesures adoptées concernent principalement l'extension d'aides financières aux élus locaux et un renforcement partiel des règles encadrant les locations, sans pour autant imposer de nouvelles normes environnementales ou de plafonds de loyer. Les citoyens pourraient donc voir une amélioration progressive de l'encadrement des locations, mais sans changement immédiat sur la performance énergétique des logements ou la modération des loyers. Les propriétaires et locataires restent soumis aux règles actuelles en matière de rénovation thermique et d'augmentations de loyer. --- POSITIONS--- Les votes disponibles ne portent que sur des amendements, ce qui ne permet pas de déterminer la position globale des groupes politiques.

Résumé généré par IA
12
Scrutins
2
Adoptés
10
Rejetés
1345
Amendements
2 adoptés10 rejetés
Loi promulguée

Loi n°2024-1039

Publiée au Journal officiel le 19 novembre 2024

750Article 19 bis

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2 qui introduit dans le droit la notion d'assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n'est plus rattachée à aucun fondement, il n'y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l'ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
749Article 19

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2, qui porte le principe même de l’assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l’adoption d’un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l’ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
748Article 18

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2, qui porte le principe même de l'assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l'adoption d'un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l'ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
747Article 17

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2 qui introduit dans le droit la notion d’assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n’est plus rattachée à aucun fondement, il n’y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l’ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
746Article 16

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2 qui introduit dans le droit la notion d'assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n'est plus rattachée à aucun fondement, il n'y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l'ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
745Article 15

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2, qui porte le principe même de l'assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l'adoption d'un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l'ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
744Article 14

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2, qui porte le principe même de l'assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l'adoption d'un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l'ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
743Article 13

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2, qui porte le principe même de l'assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l'adoption d'un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l'ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
742Article 12

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2 qui introduit dans le droit la notion d'assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n'est plus rattachée à aucun fondement, il n'y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l'ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
741Article 11

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2, qui porte le principe même de l'assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l'adoption d'un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l'ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
740Article 10

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2 qui introduit dans le droit la notion d’assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n’est plus rattachée à aucun fondement, il n’y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l’ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
739Article 9

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2 qui introduit dans le droit la notion d'assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n'est plus rattachée à aucun fondement, il n'y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l'ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
738Article 8

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2 qui introduit dans le droit la notion d'assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n'est plus rattachée à aucun fondement, il n'y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l'ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
737Article 7

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2 qui introduit dans le droit la notion d’assistance médicale à mourir. Dès lors, la procédure relative à ce dispositif n’est plus rattachée à aucun fondement, il n’y a donc pas lieu de la maintenir. Il est ainsi proposé, par cohérence, de supprimer l’ensemble des articles de la proposition de la loi restants à examiner.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
736Article 6

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2, qui porte le principe même de l’assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l’adoption d’un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l’ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
735Article 5

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2, qui porte le principe même de l’assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l’adoption d’un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l’ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
734Article 4

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l'article 2, qui porte le principe même de l'assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l'adoption d'un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l'ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
733Article 3

Mme BONFANTI-DOSSAT au nom de commission des affaires sociales

Le Sénat a supprimé l’article 2, qui porte le principe même de l’assistance médicale à mourir. Dès lors, le maintien des autres dispositions, privées de leur fondement juridique, conduirait à l’adoption d’un dispositif incomplet, incohérent et inopérant. Il est donc proposé, par coordination, de supprimer l’ensemble des autres articles de la proposition de loi.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
388 rect. terArticle 5

M. Étienne BLANC

Garde‑fou de qualification : formation spécifique des médecins instructeurs sur les enjeux éthiques et la détection des pressions. Le caractère définitif de la décision d’octroi de l’aide à mourir exclut qu’elle puisse reposer sur la seule appréciation d’un médecin instructeur. La collégialité doit être effective, et non purement formelle, ce qui suppose un véritable débat contradictoire au sein du collège pluriprofessionnel et une motivation détaillée et circonstanciée de la décision. Cette exigence trouve son fondement dans la décision du Conseil constitutionnel du 2 juin 2017 (n° 2017‑632 QPC), qui a souligné l’importance de la collégialité pour les décisions médicales engageant la fin de vie. La rédaction actuelle de l’article 6, qui réserve la décision finale à un médecin unique, demeure en deçà de cette exigence et appelle un renforcement des contre‑pouvoirs. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général : elle apporte une précision nécessaire à l’application opérationnelle de la disposition tout en respectant les principes directeurs du texte.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036
111 rect. bisArticle 17

M. LÉVRIER

L’article 17 du texte, dans sa rédaction issue de la commission, complète l’article 223‑14 du code pénal afin d’y mentionner l’assistance médicale à mourir parmi les comportements visés par le délit d’incitation à la mort. Le présent amendement propose d’enrichir cette rédaction en deux volets distincts pour en assurer la cohérence et l’effectivité. En premier lieu, il s’agit de fixer à trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende les peines encourues pour le délit d’incitation lorsque celui‑ci est commis en faveur de l’assistance médicale à mourir. Cette gradation assure la cohérence de l’échelle des peines avec les infractions voisines, notamment l’abus de faiblesse réprimé à l’article 223‑15‑2 du code pénal.

Déposé le 12 mai 2026SENAT-TXT-107036

Tous les amendements ont été chargés