Proposition de loi constitutionnelle visant à abroger l'article 40 de la Constitution
Commissions saisies
En clair
RÉSUMÉ Ce dossier porte sur une proposition de loi constitutionnelle visant à abroger l'article 40 de la Constitution, qui encadre strictement le droit d'initiative parlementaire en matière financière. Le Sénat a rejeté ce texte le 31 octobre 2023, ce qui signifie que l'article 40 reste en vigueur et que les règles actuelles limitant les propositions de loi à caractère financier s'appliquent toujours. L'impact pour les citoyens est indirect : les parlementaires conservent des contraintes dans l'élaboration des lois budgétaires, ce qui peut influencer la capacité du Parlement à modifier ou proposer des dépenses ou recettes publiques. La procédure est désormais close, sans autre étape prévue dans les données disponibles. Le groupe SOC [centre gauche] s'est montré très favorable à l'abrogation de l'article 40, avec 61 voix pour et seulement 1 contre. Le groupe GEST [centre gauche] et le groupe CRC [gauche] ont également voté en faveur du texte, avec respectivement 18 et 17 voix pour, sans opposition. À l'inverse, le groupe UMP [droite] s'est opposé massivement, avec 120 voix contre et aucune pour. Le groupe UC [centre] et le groupe LREM [centre] ont également rejeté le texte, avec respectivement 56 et 18 voix contre. Le groupe RDSE [centre] a adopté une position très majoritairement opposée, avec 15 voix contre, 1 pour et 1 abstention. Les groupes RTLI [centre], UNT [extrême droite] et UNT [extrême droite] se sont tous opposés sans réserve, avec des votes unanimes contre. Aucune divergence interne n'est signalée dans les données fournies.
Résumé généré par IALes réunions de commission et les séances publiques où ce texte a été examiné, dans l'ordre. Chaque étape mène à son débat complet.