Accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France
Commissions saisies
- FondCommission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaireAssemblée nationale
En clair
Cette proposition de loi visait à renforcer le financement des entreprises et l’attractivité économique de la France en adoptant des mesures incitatives pour les investisseurs et les entrepreneurs. Plusieurs articles ont été adoptés en première lecture à l’Assemblée nationale, notamment ceux portant sur des dispositifs fiscaux ou des simplifications administratives, avant que le texte ne soit transmis au Sénat pour examen. Les débats ont révélé des désaccords profonds sur la méthode et l’ampleur des mesures proposées, certains groupes estimant que les dispositifs favorisaient excessivement les entreprises au détriment d’autres priorités économiques ou sociales. La loi a finalement été promulguée après adoption définitive, mais son contenu exact n’est pas détaillé dans les données fournies. --- POSITIONS Le groupe Renaissance [centre] et Ensemble pour la République [centre] ont systématiquement soutenu l’ensemble du texte, ainsi que la quasi-totalité de ses articles, sans aucune opposition ni abstention. Les Démocrates [centre] et Horizons & Indépendants [centre droit] ont adopté la même position, avec des votes unanimes en faveur du texte et de ses articles clés. La Droite Républicaine [droite] et Les Républicains [droite] ont également voté pour l’ensemble du texte, avec deux abstentions sur certains articles, mais sans opposition marquée. À l’inverse, le Rassemblement National [extrême droite] a rejeté l’intégralité du texte en première lecture, à l’exception notable de trois articles (11, 12 et 13) pour lesquels il a voté favorablement, créant une divergence interne. La France insoumise au sein du Nouveau Front Populaire [gauche] et la Gauche démocrate et républicaine [gauche] ont systématiquement rejeté le texte et ses articles, sans aucune abstention. Les Écologistes et Social [gauche] ont voté contre l’ensemble du texte, mais se sont abstenus sur l’article 11, marquant une position nuancée. Les Socialistes et apparentés [centre gauche] ont également rejeté le texte dans son ensemble, avec une abstention sur l’article 13. Le groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires [centre] s’est montré divisé, avec un vote pour et un contre sur l’ensemble du texte, reflétant des positions internes contrastées. Enfin, les Non-inscrits [centre] ont majoritairement soutenu le texte, avec une abstention sur l’ensemble.
Résumé généré par IAvisant à accroître le financement des entreprises et l'attractivité de la Franc
Publiée au Journal officiel le 13 juin 2024
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
Dans une logique d’enrichissement culturel et de créolisation de la société française, cet amendement vise à reconnaître la contribution déterminante de l’immigration à la vitalité démocratique et à la diversité politique de la Nation.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
Le principe de réciprocité constitue un fondement élémentaire de l’égalité entre États. Il serait incohérent d’accorder des droits sociaux étendus en France sans exiger, en retour, des droits strictement équivalents pour les citoyens français dans les pays concernés. Cet amendement vise à rétablir une symétrie complète des droits sociaux et politiques et obligations entre États.
M. Golliot et M. Monnier
Le présent amendement vise à sécuriser constitutionnellement l’ensemble du champ électoral en réservant le droit de vote et d’éligibilité aux seuls citoyens français. En précisant le périmètre des élections concernées, il empêche toute lecture permissive et garantit la cohérence du principe de souveraineté nationale.
M. Golliot et M. Monnier
Cet amendement consacre, de manière simple et explicite, le lien indissociable entre droit de vote et nationalité française. Il vise à lever toute ambiguïté constitutionnelle et à protéger le périmètre du suffrage contre toute interprétation extensive.
M. Golliot et M. Monnier
Le présent amendement vise à affirmer un principe constitutionnel clair, le droit de vote et d’éligibilité relève exclusivement de la citoyenneté française. En étendant explicitement ce principe à l’ensemble des élections, il garantit l’unité du corps électoral et prévient toute extension future fondée sur la seule résidence.
M. Golliot et M. Monnier
Le présent amendement vise à renforcer la portée normative de l’article 72-5 en excluant toute ambiguïté dans son interprétation. L’insertion des mots « en aucun cas » permet de consacrer une interdiction claire et sans exception, afin de prévenir toute lecture évolutive du dispositif.
M. Golliot et M. Monnier
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté constitutionnelle quant au périmètre du droit de vote accordé aux ressortissants étrangers. En précisant que ce droit ne peut être accordé qu’exclusivement aux citoyens de l’Union européenne dans les conditions prévues par la Constitution, il empêche toute interprétation extensive susceptible d’ouvrir le droit de vote à d’autres catégories d’étrangers.
M. Golliot et M. Monnier
Le droit de vote est un attribut essentiel de la citoyenneté française et une expression directe de la souveraineté nationale. Il ne saurait être dissocié de la nationalité ni réduit à un simple droit attaché à la résidence. Accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne reviendrait à remettre en cause le lien fondamental entre citoyenneté et Nation, et à ouvrir la voie à une modification artificielle du corps électoral. En substituant le mot « accordé » par le mot « interdit », le présent amendement affirme clairement que la participation aux élections municipales est réservée aux citoyens français et vise à préserver la souveraineté du peuple français.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
La participation au suffrage municipal suppose de comprendre les documents et démarches publiques locales. Cette exigence assure la réalité de la participation démocratique et évite un vote déconnecté des enjeux.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
L’exercice du droit de vote suppose une compréhension minimale des droits, devoirs et principes républicains. Le stage de citoyenneté matérialise cet engagement civique préalable.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
L'exercice des droits civiques n'est pas inconditionnelle, a fortiori pour ceux n'appartenant pas à la communauté nationale et politique.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
L’exercice du droit de vote suppose une autonomie économique minimale. Il ne peut être dissocié d’un effort contributif.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
L’abstention manifeste une absence d’implication civique. Elle est incompatible avec l’extension de droits électoraux.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
Le parrainage garantit un lien réel avec le corps électoral français. Il prévient toute ouverture automatique du droit de vote.
M. Allegret-Pilot, M. Michoux et Mme Robert-Dehault
Les symboles nationaux constituent le socle commun de la communauté politique française. Ils sont indissociables de l’exercice du suffrage.
M. Michoux, M. Allegret-Pilot, Mme D'Intorni, M. Chaix et Mme Besse
Cet amendement a pour objet la suppression de l’article 2, qui modifie la rédaction de notre Constitution afin de permettre l’octroi du droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France. Une fois de plus, une telle disposition ne correspond pas aux attentes exprimées par nos concitoyens. En effet, selon un récent sondage réalisé par CSA, 71 % des Français se déclarent opposés à l’extension du droit de vote aux étrangers extra-européens lors des élections locales. Dans ces conditions, et alors que cette mesure soulève des enjeux fondamentaux liés à la citoyenneté et à la souveraineté nationale, il apparaît indispensable de ne pas modifier notre Constitution. Tel est l’objet du présent amendement.
M. Michoux, M. Allegret-Pilot, M. Chaix, Mme D'Intorni, Mme Besse, M. Gery, M. Guitton, M. Buisson, Mme Lechon, M. Rivière, Mme Roy, Mme Diaz et Mme Joubert
Cet amendement de repli vise à exclure explicitement du bénéfice de ce droit les étrangers non ressortissants de l’Union européenne en situation irrégulière. Il serait en effet incohérent, voire contradictoire, d’accorder le droit de vote aux élections municipales à des personnes qui, par décision administrative, sont appelées à quitter le territoire national. À titre d’exemple, une personne faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) n’a pas vocation à demeurer en France. Dans ces conditions, l’octroi du droit de vote à ces personnes apparaît dépourvu de sens.
M. Michoux, M. Allegret-Pilot, M. Chaix, Mme D'Intorni et Mme Besse
Cet amendement a pour objet la suppression de l’article 1er, qui prévoit l’octroi du droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France. Une telle disposition ne correspond pas aux attentes exprimées par nos concitoyens. En effet, selon un récent sondage réalisé par CSA, 71 % des Français se déclarent opposés à l’extension du droit de vote aux étrangers extra-européens lors des élections locales. Dans ces conditions, et alors que cette mesure soulève des enjeux fondamentaux liés à la citoyenneté et à la souveraineté nationale, il apparaît indispensable de ne pas l’inscrire dans notre Constitution. Tel est l’objet du présent amendement.
M. Berrios, M. Christophe, M. Albertini, M. Alfandari, Mme Bellamy, M. Benoit, M. Blanchard, M. Bouyx, M. Brard, Mme Colin-Oesterlé, M. Criaud, M. Fait, Mme Firmin Le Bodo, M. Gernigon, Mme Gérard, M. Henriet, M. Jolivet, M. Kervran, M. Lam, M. Lemaire, Mme Lise Magnier, M. Marcangeli, M. Moulliere, M. Patrier-Leitus, Mme Piron, M. Plassard, M. Portarrieu, Mme Poussier-Winsback, Mme Rauch, M. Roseren, Mme Saint-Paul, M. Thiébaut, M. Valletoux et Mme Violland
En profond désaccord avec l’objet de cette proposition de loi constitutionnelle, qui fait abstraction de notre histoire politique et contrevient à la logique de l’intégration par l’acquisition de la nationalité, les signataires de cet amendement de repli proposent, par coordination avec l’amendement de suppression de l’article 1er, de continuer à n’octroyer le droit de vote et d’éligibilité qu’aux étrangers ressortissants de l’Union européenne résidant en France.
Tous les amendements ont été chargés