
Guillaume Kasbarian
Ensemble pour la RépubliqueSource : data.assemblee-nationale.fr
Statistiques
Fiche parlementaire
Mise à jour le 16/03/2026 - Généré par IAEn bref
Guillaume Kasbarian est un député français, membre du groupe EPR, qui s'est imposé comme une figure notable de la majorité présidentielle. Issu du monde de la consultation stratégique, il a rapidement gravi les échelons politiques, occupant des postes clés comme la présidence de la commission des Affaires économiques. Son parcours récent l'a conduit à des responsabilités gouvernementales, marquant son engagement dans des dossiers sensibles comme le logement et la fonction publique. Kasbarian se distingue par sa ligne politique libérale et son approche pragmatique des réformes.
Parcours
Guillaume Kasbarian, né en 1987 à Marseille, est un ancien consultant en stratégie d'entreprise. Il entre en politique en 2017 en tant que député de la première circonscription d'Eure-et-Loir sous l'étiquette La République en marche (LREM). De 2017 à 2021, il fait partie du bureau exécutif de LREM, ce qui témoigne de son influence au sein du parti. Réélu en 2022 et 2024, il préside la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale de 2022 à 2024. En 2024, il est nommé ministre délégué chargé du Logement, puis ministre de la Fonction publique dans le gouvernement Barnier, avant de quitter ce poste après la censure du gouvernement en décembre.
Positions clés
Guillaume Kasbarian est connu pour ses positions libérales économiques et son soutien au libre-échange. Il a porté des projets de loi controversés, comme la loi dite « anti-squatteurs ». Proche du Printemps républicain, il se positionne à la droite de LREM. Ses interventions et amendements montrent un engagement fort en faveur des réformes économiques et sociales, souvent alignées sur les orientations de la majorité présidentielle. Il a également été actif dans les débats sur le budget de la Sécurité sociale, défendant une ligne politique pragmatique.
Faits notables
Guillaume Kasbarian a été au cœur de plusieurs débats parlementaires marquants, notamment sur les questions de logement et de fonction publique. Son passage au gouvernement, bien que bref, a souligné son rôle dans l'élaboration des politiques publiques. Il a également été impliqué dans des controverses, comme lors du vote sur le budget de la Sécurité sociale pour 2026, où sa position a suscité des réactions. Ses déclarations et interventions publiques reflètent une volonté de concilier réformes et stabilité institutionnelle.