Rejeté

Taxation des échanges d'actions et d'instruments financiers

Dernier vote le 23 juin 2010

Résumé

En 2010, le Sénat a rejeté une proposition de loi visant à instaurer une taxe sur les transactions financières, comme l'achat ou la vente d'actions ou d'autres produits financiers. Ce texte prévoyait de taxer ces échanges pour deux raisons principales : réguler les marchés financiers, souvent accusés de spéculations excessives, et financer des politiques publiques comme des services sociaux ou des infrastructures. Après des débats et des votes sur trois articles clés, le texte a été définitivement rejeté le 23 juin 2010, sans qu'aucune autre étape législative ne soit engagée. Aucune taxe de ce type n'a donc été mise en place à cette occasion.

Enjeux

Ce sujet oppose deux visions principales. D'un côté, les partisans de la taxe, comme le groupe SOC [centre gauche] et le groupe CRC [gauche], y voient un moyen de limiter les excès des marchés financiers tout en générant des recettes pour l'État. De l'autre, les opposants, notamment l'UMP [droite] et l'UC [centre], estiment que cette taxe pourrait peser sur l'attractivité des marchés français ou freiner les investissements. Le groupe RDSE [centre] a soutenu le texte, tandis que la Réunion administrative des Sénateurs ne figurant sur la liste d'aucun groupe (NI) [centre] s'y est majoritairement opposée. Une divergence notable apparaît au sein du groupe UC [centre], qui s'est abstenu sur l'article 2 alors qu'il votait contre les autres articles.

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Scrutins(3)

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