Report des élections municipales de 2020 en raison de l'épidémie de Covid-19
Résumé
En mars 2020, face à la crise sanitaire liée au Covid-19, le gouvernement a proposé de reporter le second tour des élections municipales initialement prévu en juin. La loi adoptée par l'Assemblée nationale a permis d'annuler ce scrutin dans les communes concernées et d'organiser un nouveau vote ultérieurement. Elle a également reporté les élections consulaires prévues à la même période. Cette mesure a entraîné un décalage des scrutins locaux et consulaires, avec des conséquences sur la gouvernance des communes et la durée des mandats en cours. Le texte a été adopté sans recours à une commission mixte paritaire, grâce à un accord entre les deux chambres.
Enjeux
Ce report a suscité des positions contrastées parmi les groupes politiques. Les groupes de centre et de droite, comme LREM [centre], LR [droite], EPR [centre], RE [centre], SOC [centre gauche], DR [droite], DEM [centre], LIOT [centre], HOR [centre droit], AGIR-E [centre], UDI_I [centre] et UC [centre], ont tous voté en bloc pour le texte, avec des abstentions marginales. Le RN [extrême droite] a également soutenu la loi. En revanche, les groupes de gauche LFI-NFP [gauche] et ECOS [gauche] se sont majoritairement abstenus, avec quelques voix contre pour ECOS. Les groupes GDR [gauche] et FI [gauche] ont adopté des positions nuancées, avec des abstentions totales ou majoritaires. Aucune opposition marquée n'a été observée, les divergences se limitant principalement aux groupes de gauche, où l'abstention domine.
Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.
Documents officiels(5)
Les textes, études d'impact et rapports déposés au Parlement.
Pour aller plus loin(2)
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Dans les médias
Articles de presse sur le sujet.