Rétention de sûreté : maintien en détention après une peine pour prévenir les risques de récidive
Résumé
Ce texte permet de maintenir en détention des personnes jugées dangereuses après la fin de leur peine, même si elles ne sont pas responsables pénalement à cause d'un trouble mental. Il facilite aussi la rétention de sûreté pour les criminels condamnés afin d'éviter qu'ils ne récidivent. Le projet a été adopté par le Sénat puis promulgué. Il s'inscrit dans une logique de prévention des risques pour la société.
Enjeux
Ce sujet soulève des questions sur l'équilibre entre sécurité publique et libertés individuelles. Les partisans du texte [droite, centre, centre droit] estiment qu'il renforce la protection des citoyens en limitant les risques de récidive. À l'inverse, les opposants [centre gauche, gauche] y voient une atteinte aux droits fondamentaux et une stigmatisation des personnes atteintes de troubles mentaux. Le groupe LREM [centre], traditionnellement proche du gouvernement, a voté contre ce texte, ce qui peut surprendre. L'UMR [droite] et l'UC [centre] ont massivement soutenu le projet, tandis que le RDSE [centre] et le CRC [gauche] s'y sont opposés sans exception.
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