Promulgué

Renforcement des mesures de sécurité contre le terrorisme

Déposé le 1 décembre 2025Dernier vote le 16 juin 2026Promulgué le 4 mai 2026

Résumé

La loi vise à durcir les dispositifs de sécurité contre le terrorisme en élargissant les possibilités de rétention administrative pour les personnes suspectées de menace ou condamnées pour des faits graves. Elle encadre les critères de rétention selon les normes européennes, crée une commission spécialisée pour évaluer la dangerosité des condamnés et améliore la coopération européenne en matière de prévention des attentats. À l'Assemblée nationale, des mesures comme le durcissement des conditions pour les étrangers ou des dispositifs spécifiques pour les détenus radicalisés non condamnés ont été rejetées. La loi a été adoptée définitivement par les deux chambres et promulguée.

Enjeux

Cette loi renforce les pouvoirs de l'État en matière de rétention administrative pour les personnes considérées comme dangereuses, tout en introduisant des garde-fous pour limiter les abus sur les libertés individuelles. Les principaux groupes politiques se divisent clairement : la droite et le centre [UMP, Droite Républicaine, Horizons & Indépendants, Union Centriste, Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants] ont systématiquement soutenu le texte dans son ensemble. À l'inverse, la gauche [LFI-NFP, Socialistes et apparentés, Écologiste et Social] s'y est opposée en bloc. Le Rassemblement National [extrême droite] a voté pour l'ensemble du texte sans exception. Des nuances apparaissent sur certains articles. Par exemple, le groupe Horizons & Indépendants [centre droit] et le groupe LIOT [centre] ont voté contre l'article 8 bis, contrairement à leur position globale. De même, le groupe Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants [centre] a voté contre l'article 2, alors qu'il soutenait le texte dans son ensemble. Ces divergences montrent des désaccords internes sur des mesures précises, notamment sur l'allongement de la rétention administrative. Le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen [centre] s'est majoritairement abstenu sur l'article 2, reflétant une position plus nuancée. Ces débats soulignent les tensions entre sécurité renforcée et respect des libertés individuelles.

Résumé généré par IA

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