Renforcement de l'épargne salariale et de l'actionnariat des salariés
Résumé
Cette loi vise à encourager les salariés à devenir actionnaires de leur entreprise et à mieux participer aux bénéfices. Elle a été définitivement adoptée par le Sénat après un compromis entre les groupes politiques. Le texte facilite notamment le congé de mobilité, permet aux sociétés anonymes sportives de faire appel public à l'épargne, et expérimente le prêt de personnel dans les pôles de compétitivité. Ces mesures ont pour but d'augmenter l'engagement des salariés dans la vie économique de leur entreprise. La loi a été promulguée après son adoption.
Enjeux
Ce sujet a suscité des divisions politiques claires au Sénat. Le groupe UMP [droite] a massivement soutenu le texte, tout comme le groupe UC [centre] et les sénateurs non inscrits. À l'inverse, le groupe SOC [centre gauche] et le groupe CRC [gauche] s'y sont opposés. Le groupe RDSE [centre] était divisé, avec plus de voix contre que pour. Le groupe LREM [centre] a rejeté le texte, tandis que le groupe RTLI [centre] l'a approuvé. Les enjeux portent sur l'équilibre entre incitation économique et protection des salariés, ainsi que sur la place des entreprises dans la société. Certains y voient un moyen de renforcer la cohésion sociale, d'autres craignent une précarisation ou une dilution des droits des travailleurs.
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Pour aller plus loin(1)
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Dans les médias
Articles de presse sur le sujet.