Nationalisation des usines sidérurgiques ArcelorMittal en France
Résumé
Une proposition de loi visant à nationaliser les usines sidérurgiques d'ArcelorMittal en France a été rejetée par le Sénat. Le texte proposait de transférer la propriété de ces sites stratégiques à l'État, sans que cela n'entraîne de changement immédiat pour les emplois ou la production. Aucune indemnisation ou compensation n'a été actée suite à ce rejet. La procédure législative est désormais close pour cette initiative.
Enjeux
Ce sujet oppose clairement les groupes politiques sur la question du contrôle des industries stratégiques. Le groupe SOC [centre gauche] et les groupes CRC [gauche] et GEST [centre gauche] ont systématiquement soutenu la nationalisation, votant pour l'ensemble du texte et chacun de ses articles. À l'inverse, le groupe UMP [droite] s'est montré très opposé, rejetant l'ensemble et chaque article sans exception. Le groupe UC [centre] a également voté contre, à l'exception de deux sénateurs ayant soutenu l'article 1er. Le groupe RDSE [centre] a adopté une position plutôt opposée, avec des abstentions sur certains articles et des votes contre sur d'autres. Les groupes LREM [centre], RTLI [centre] et UNT [extrême droite] ont tous voté contre l'ensemble du texte et ses articles, sans aucune exception. Aucune divergence n'a été observée entre les votes sur l'ensemble du texte et ceux par article pour les groupes concernés.
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Pour aller plus loin(1)
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Dans les médias
Articles de presse sur le sujet.