Interdiction définitive de la fracturation hydraulique pour les gaz de schiste en France
Résumé
La France a définitivement interdit la technique de fracturation hydraulique, utilisée pour extraire des gaz ou liquides de schiste, par une loi adoptée à l’unanimité au Sénat et avec un large soutien à l’Assemblée nationale. Cette interdiction s’applique aussi aux permis de recherche existants utilisant cette méthode, qui seront annulés. L’objectif est de protéger les sols et les nappes phréatiques, en durcissant les règles déjà strictes en vigueur. Aucun nouveau projet industriel de ce type ne pourra désormais être autorisé. Les débats sur les alternatives énergétiques se poursuivent, mais cette loi marque une position claire contre l’exploitation des gaz de schiste par cette technique.
Enjeux
Cette loi renforce la protection de l’environnement, notamment en empêchant les risques de pollution des sols et des eaux liés à la fracturation hydraulique. Elle s’inscrit dans une volonté de transition énergétique, en écartant une source d’hydrocarbures fossiles controversée. Les positions politiques sont très tranchées : la droite et le centre (UMP, UC, RTLI) ont massivement soutenu le texte, tandis que la gauche et le centre gauche (SOC, CRC, RDSE, LREM) s’y sont opposés. Le groupe des Non Inscrits (NI) a globalement voté pour, avec une légère majorité. L’unanimité de la droite et du centre montre un consensus large sur ce sujet, alors que la gauche y est fermement opposée, sans exception.
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Pour aller plus loin(3)
Ressources de référence neutres pour situer le texte.
Dans les médias
Articles de presse sur le sujet.