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Droit à l'IVG inscrit dans la Constitution

Déposé le 1 août 2022•Dernier vote le 24 novembre 2022

Résumé

Ce texte propose d'ajouter explicitement le droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution française, pour le protéger au plus haut niveau juridique. À l'Assemblée nationale, les députés ont adopté deux amendements : l'un simplifie la formulation pour ne garder que l'IVG comme droit constitutionnel, et l'autre place cet article sous le titre VIII de la Constitution, en le numérotant article 66-2. Deux autres amendements ont été rejetés : l'un voulait ajouter la loi Veil de 1975 au préambule de la Constitution, et l'autre proposait de supprimer purement et simplement le texte. La procédure est toujours en cours à l'Assemblée, sans décision finale pour l'instant. Au Sénat, la discussion s'est arrêtée sans vote final, ce qui rend le dossier caduc pour l'instant.

Enjeux

Ce sujet touche directement à la protection des droits des femmes en France, car inscrire l'IVG dans la Constitution la rendrait plus difficile à supprimer ou à restreindre par une simple loi. La question de la contraception, bien que mentionnée dans le titre du dossier sénatorial, n'apparaît pas dans les votes enregistrés à l'Assemblée nationale, ce qui limite la portée actuelle du texte. L'enjeu principal est donc de savoir si ce droit fondamental sera protégé durablement, ou s'il restera vulnérable à des changements politiques futurs. La procédure législative en cours montre aussi l'importance accordée à ce débat, qui divise encore la société française.

Résumé généré par IA

Texte en cours d'examen

4 scrutins enregistrés, dernier vote le 24 novembre 2022

Ressources de référence neutres pour situer le texte.

Scrutins(4)

Aucun scrutin.