Assouplissement des règles sur la recherche avec des embryons et cellules souches
Résumé
La loi de bioéthique de 2011 a été modifiée pour autoriser, sous conditions strictes, la recherche sur les embryons et les cellules souches embryonnaires. Ce texte a été définitivement adopté par l'Assemblée nationale puis par le Sénat avant d'être promulgué. Il élargit les possibilités de recherche médicale en France tout en encadrant ces pratiques pour éviter les dérives. Les citoyens pourraient en bénéficier indirectement grâce à d'éventuelles avancées thérapeutiques futures, mais la loi ne crée pas de droits immédiats pour les patients ou les chercheurs.
Enjeux
Ce sujet a suscité des divisions claires au Sénat. Le groupe SOC [centre gauche] a voté très favorablement à l'unanimité, tout comme les groupes CRC [gauche] et RDSE [centre]. Le groupe LREM [centre] s'est également montré très favorable, avec une seule abstention. À l'inverse, le groupe UMP [droite] a été très opposé, avec une majorité de voix contre. Le groupe UC [centre] était divisé, avec autant de voix pour que contre, et plusieurs abstentions. Le groupe NI [centre] était également partagé, avec des votes pour, contre et des abstentions. Enfin, le groupe RTLI [centre] a adopté une position plutôt favorable. Les divergences portent principalement sur l'éthique de la recherche sur l'embryon, certains groupes y voyant une avancée médicale nécessaire, tandis que d'autres craignent des dérives ou une instrumentalisation de la vie humaine.
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