
Thierry Meignen
Groupe Les RépublicainsSource : data.senat.fr
Statistiques
Fiche parlementaire
Mise à jour le 16/03/2026 - Généré par IAEn bref
Thierry Meignen est un sénateur de la Seine-Saint-Denis, membre du groupe UMP et ancien maire du Blanc-Mesnil. Expert en renseignement et administrateur civil au ministère de la défense, il siège à la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Son parcours politique est marqué par un engagement local avant son élection au Sénat en 2021. Il se distingue par une forte loyauté à son groupe politique et une présence régulière aux scrutins.
Parcours
Thierry Meignen, né en 1957 à Ivry-sur-Seine, a commencé sa carrière politique en tant que conseiller municipal d'opposition du Blanc-Mesnil en 1995. Il a ensuite été maire de cette ville de 2014 à 2021, où il a notamment lancé un projet de campus trilingue à 60 millions d'euros. Conseiller régional d'Île-de-France de 2015 à 2021, il a été élu sénateur de la Seine-Saint-Denis en 2021, remplaçant Philippe Dallier conformément à la législation sur le non-cumul des mandats. Il est membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées depuis 2021. Avant sa carrière politique, il a été administrateur civil au ministère de la défense et a créé son cabinet de conseil aux entreprises en 2000.
Positions clés
Thierry Meignen est connu pour sa loyauté à son groupe politique, avec un taux de 99%. Il a exprimé 1275 votes depuis son élection au Sénat, mais n'a déposé aucun amendement. Ses interventions en séance sont rares, avec seulement 4 enregistrées. Ses prises de position publiques sont peu documentées, mais son parcours politique local et son expertise en renseignement suggèrent un intérêt pour les questions de sécurité et de défense.
Faits notables
Thierry Meignen a été au centre d'une controverse locale en 2017 lorsque une caricature le représentant a suscité sa colère, comme rapporté par Le Parisien. Il est également connu pour son engagement sportif, décrit comme "boulimique de sport" par le même journal. Son projet de campus trilingue à 60 millions d'euros au Blanc-Mesnil a été qualifié de "projet fou" par la presse locale. Il a déclaré ses intérêts et activités auprès de la HATVP en 2024, conformément aux obligations de transparence.