
Olivier Jacquin
Groupe Socialiste, Écologiste et RépublicainSource : data.senat.fr
Statistiques
Fiche parlementaire
Mise à jour le 16/03/2026 - Généré par IAEn bref
Olivier Jacquin est un sénateur français du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain (SOC), représentant la Meurthe-et-Moselle. Agriculteur de formation, il est un acteur politique local depuis les années 1980, avant d'être élu au Sénat en 2017. Actuellement membre de la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable, il se distingue par sa forte présence en séance et son engagement sur les questions transfrontalières.
Parcours
Olivier Jacquin, né en 1964 à Nancy, est un homme politique français ancré dans le Parti socialiste depuis les années 1990. Il exerce des fonctions électives en Meurthe-et-Moselle depuis 1989, avant d'être élu sénateur le 24 septembre 2017. Agriculteur de profession, il apporte une expertise sectorielle à ses mandats. Au Sénat, il siège à la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable et est membre de la Délégation sénatoriale aux entreprises. Son parcours politique local et son engagement durable en font une figure connue de la vie politique lorraine.
Positions clés
Olivier Jacquin s'est illustré par son travail législatif, avec 245 amendements déposés, dont 21 adoptés. Il intervient régulièrement sur les sujets liés à l'aménagement du territoire et au développement durable. Ses prises de position récentes incluent une proposition de résolution pour la création d'un fonds de coopération transfrontalière, montrant son intérêt pour les enjeux régionaux et internationaux. Son vote loyal au sein de son groupe politique (99% de loyauté) et sa présence assidue aux scrutins (97%) témoignent de son engagement parlementaire.
Faits notables
Olivier Jacquin a déposé une proposition de résolution visant à la création d'un fonds de coopération transfrontalière, soulignant son intérêt pour les enjeux transfrontaliers. Il a également été mentionné dans la presse pour son opposition à une rétrocession financière du Luxembourg vers la France, préférant plaider pour un fonds débloqué par la France. Ses déclarations d'intérêts et de situation patrimoniale, publiées en 2024, montrent sa transparence dans l'exercice de ses fonctions.