
Hervé Marseille
Groupe Union CentristeSource : data.senat.fr
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Fiche parlementaire
Mise à jour le 14/07/2026 - Généré par IAEn bref
Hervé Marseille est un sénateur centriste des Hauts-de-Seine, né en 1954. Depuis 2011, il représente ce département au Palais du Luxembourg, où il préside le groupe Union centriste (UC) depuis 2017 et l’Union des démocrates et indépendants (UDI) depuis 2022. Ancien maire de Meudon pendant plusieurs années, il reste aujourd’hui conseiller municipal de cette ville. Son engagement politique s’inscrit dans une longue carrière au service des collectivités locales et du centrisme.
Parcours
Hervé Marseille est né le 20 août 1954 à Abbeville, dans la Somme. Avant de s’engager en politique, il a exercé la profession de cadre. Son parcours local commence à Meudon, où il devient maire en 2002, un mandat qu’il conserve jusqu’en 2014. Élu sénateur des Hauts-de-Seine en 2011, il rejoint rapidement les instances dirigeantes du Sénat. En 2017, il prend la tête du groupe Union centriste (UC), puis devient président de l’UDI en 2022, un parti qu’il cherche à relancer. Depuis 2026, il siège à la commission des lois du Sénat, où il participe aux débats sur les textes constitutionnels et électoraux.
Positions clés
Hervé Marseille est un acteur clé du centrisme au Sénat, où il défend une ligne modérée et pragmatique. Membre de la commission des lois, il intervient régulièrement sur les questions de démocratie locale, de transparence et de réforme institutionnelle. Avec un taux de présence aux scrutins de 97 % et une loyauté de 98 % envers son groupe, il s’implique activement dans les votes et les amendements, dont 12 ont été adoptés sur les 36 qu’il a déposés. Ses interventions en séance, au nombre de 54, portent souvent sur les collectivités territoriales et les enjeux de gouvernance. En tant que président de l’UC, il incarne une voix modérée, cherchant à rassembler au-delà des clivages partisans.
Faits notables
Hervé Marseille est l’un des rares sénateurs à cumuler la présidence d’un groupe parlementaire (UC) et d’un parti politique (UDI). Son élection à la tête de l’UDI en 2022 a été présentée comme une tentative de redynamiser un parti en perte d’influence. Il a régulièrement été cité comme une figure centriste susceptible d’occuper des fonctions gouvernementales, bien qu’il n’ait jamais été nommé ministre. Ses déclarations d’intérêts et de patrimoine, publiées chaque année depuis 2024, reflètent une transparence conforme aux exigences de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).