
Annick Girardin
Groupe du Rassemblement Démocratique et Social EuropéenSource : data.senat.fr
Statistiques
Fiche parlementaire
Mise à jour le 16/03/2026 - Généré par IAEn bref
Annick Girardin est une figure politique française connue pour son engagement en faveur des territoires d'outre-mer. Ancienne ministre sous les présidences de François Hollande et Emmanuel Macron, elle représente désormais Saint-Pierre-et-Miquelon au Sénat. Membre du groupe RDSE, elle se distingue par son expérience gouvernementale et son attachement aux enjeux ultramarins.
Parcours
Annick Girardin, née en 1964 à Saint-Malo, a commencé sa carrière politique en tant que députée de Saint-Pierre-et-Miquelon en 2007, réélue en 2012. Elle a ensuite occupé plusieurs postes ministériels, notamment secrétaire d'État chargée du Développement et de la Francophonie, ministre de la Fonction publique, ministre des Outre-mer, et ministre de la Mer. En 2023, elle est élue sénatrice pour Saint-Pierre-et-Miquelon, mais perd son mandat en 2024 à la suite d'une peine d'inéligibilité, avant d'être réélue l'année suivante. Elle siège actuellement à la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable et à la Délégation sénatoriale aux outre-mer.
Positions clés
Annick Girardin s'est particulièrement investie dans les dossiers liés aux outre-mer, notamment lors de la gestion de crises majeures comme le passage de l'ouragan Irma. Elle a également défendu les intérêts des territoires ultramarins face à des projets de transfert de compétences, comme le contrôle des pêches à Saint-Pierre-et-Miquelon. Ses interventions au Sénat portent souvent sur les enjeux de développement durable et d'aménagement du territoire. Elle a déposé plusieurs amendements, dont une dozen a été adoptée, reflétant son engagement sur des sujets spécifiques.
Faits notables
Annick Girardin a été au cœur de plusieurs crises majeures en tant que ministre des Outre-mer, notamment à Mayotte et à La Réunion. Elle a également été impliquée dans une controverse liée à une peine d'inéligibilité en 2024, ce qui a entraîné sa démission temporaire du Sénat. Son parcours politique est marqué par une forte implication dans les dossiers ultramarins et une expérience gouvernementale variée.