l'amendement n° 1700 de Mme Erodi à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).
Étape d'un dossier législatif
Fin de vie
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En clair
Cet amendement proposait d’élargir les possibilités d’administration de la substance létale en permettant à la personne malade de désigner une personne majeure, consentante et apte à donner son accord pour lui administrer le produit. Concrètement, cela aurait ajouté une option supplémentaire aux professionnels de santé (médecin ou infirmier) déjà prévus dans la loi, en autorisant un proche volontaire sous conditions strictes. Le rejet de cet amendement signifie que seule l’administration par un médecin ou un infirmier reste possible dans le cadre légal.
Résumé généré par IADéfendu en séance

Il vise à réintroduire une disposition humaine : la possibilité de désigner un proche volontaire pour administrer le produit létal. Regardons la réalité en face ! La maladie et les souffrances insupportables isolent déjà les individus, pourquoi ajouter la peur du code pénal à la douleur du deuil ? Actuellement, certaines personnes qui aident un proche à partir finissent devant la justice. Cette criminalisation est une injustice sociale et humaine.Nous proposons un cadre strict et sécurisant dans…