l'amendement n° 200 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Étape d'un dossier législatif
Nationalisation d'ArcelorMittal France
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En clair
L'amendement n°200 proposait d'ajouter une obligation pour le gouvernement de remettre un rapport au Parlement dans les six mois suivant la loi, analysant l'état des capacités industrielles françaises de transformation du fer (hauts-fourneaux, aciéries, laminoirs) et les obstacles à la réindustrialisation. Ce rapport aurait permis d'éclairer les décisions futures sur la filière acier, sans modifier directement les règles de gouvernance d'ArcelorMittal France prévues par l'article 2. Le rejet de cet amendement signifie que cette obligation de rapport n'a pas été inscrite dans la loi.
Résumé généré par IADéfendu en séance

Je défendrai en même temps les amendements nos 42, 196, 197, 200, 201 et 202, car il n’y a aucune volonté d’obstruction de notre part, que cela vous plaise ou non – je le dirai jusqu’au bout de la discussion de cette proposition de loi. (« Si » sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Sinon, nous ferions en sorte de défendre chaque amendement. (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) De toute façon, je ne demande pas de validation morale de votre part – je le précise à l’attention de celles et c…