l'amendement n° 1482 de M. Verny à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
En clair
L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'obliger la présence d'un membre de la famille lors de l'entretien pour une demande d'aide à mourir, sauf si la personne concernée s'y oppose. Cela signifie que la décision de demander ou non une aide à mourir reste strictement personnelle et confidentielle. Les citoyens conservent donc le droit de faire cette démarche sans la présence d'un proche, si tel est leur souhait.
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