l'amendement n° 1918 de Mme Simonnet à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'élargir les conditions d'accès à l'aide à mourir en incluant les directives anticipées ou l'avis d'une personne de confiance, même si le patient n'est plus en pleine conscience. Cela signifie que, pour l'instant, seule la volonté exprimée directement et de manière répétée par le patient en pleine conscience sera prise en compte. Cet amendement visait à permettre à des personnes atteintes de maladies dégénératives ou ayant subi un accident grave d'accéder à l'aide à mourir même si elles ne peuvent plus exprimer leur volonté directement.

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