l'amendement n° 1888 de Mme Simonnet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'autoriser l'aide à mourir pour les personnes ayant perdu conscience de manière irréversible, mais ayant exprimé leur volonté par des directives anticipées ou via une personne de confiance. Cela signifie que, pour l'instant, seule la demande explicite et consciente d'une personne peut être prise en compte pour l'aide à mourir. Les citoyens concernés par une perte de conscience définitive ne pourront donc pas bénéficier de cette aide, même s'ils l'avaient exprimé par avance.

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